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 Diatribe

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Son

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MessageSujet: Diatribe   Jeu 2 Juin - 22:54

- A posteriori d’un calcul hédoniste, l’individu idéalisera alors une sorte de paroxysme du bonheur outillé de la science - Processus intégralement individuel, et à l’évidence aussi subjectivement que cela se produise, la communauté qui se compose effectivement de ces membres, ne parvient toujours pas et ce malgré ses 2011 ans d’expérience spirituelle et intellectuelle, à agréger le paradigme implacable de ces* textes religieux pourtant si preux et dépourvu d’un manque d’idéal. Bien qu’elle s’efforce d’étendre cette sainteté via des instituions religieuses, elle ne fait que sombrer dans le déclin sans même en avoir conscience, sans même faire part d’un brin d’honnêteté. Ces paroles ne constitue je crois, qu’une simple feuille morte parmi leur honorable fruitier. Après tant de sang, de sueur, de combats, de luttes, de dramatique, de désespérant, l’homme ne s’accommode toujours pas l’altruisme optimal dont un monde à besoin. L’idéalisme d’aujourd’hui n’est en rien le produit de ce qu’attendent les références plus tôt citées. Voilà de quoi créer des prosaïques dans un monde où le bonheur peut se trouver à porter de main. La chrématistique d’Aristote est équivoque au simulacre que se donne le bonheur des temps modernes, et, la vertu de ce qu’il semble être ressenti aujourd’hui, n’est que vulgarité et extrémité*. A fortiori, quand bien même ces paroles en apparences prêcheuses ne sont que le fruit de ma réflexion, elles ne sont sans nuls doutes qu’en marge de ce qui se fait aujourd’hui, dans notre époque. Cette calembredaine qu’est le monde de nos jours, est la conséquence même d’une évolution déboussolée. La richesse autant que la pauvreté est à même de nous faire perdre la tête. L’abondance est source de cupidité, la disette se veut haineuse puis amnésique. De sorte que, naturellement, ces deux extrêmes entrent en opposition et en compétition, par les moyens du capitalisme, le peuple s’entrechoque par le vecteur concurrence parfaite. Aux antipodes du juste et de l’acceptable, je ne peux que délivrer une opiniâtre opinion de ce que je vois et entends. Partout que de rustres discours, au fond insultant et à la forme envoutante. Partout que de belles paroles à l’allure fière et à l’éloquence infléchissable. Toujours aux approches des élections, ce que j’appellerai le printemps des cols blancs, est l’époque ou leurs germes donnent naissance au dessein d’une idée fleurissante, et au premier plan on ne voit plus que la sublimation de leur bastion. Quand l’hypocrisie atteint son paroxysme, on veut nous faire croire que nous sommes la cause de tout ce fanatisme.
Les relations sociales et simplement humaines qui nous tiennent en coordination n’ont pas été l’objet centrale d’étude de notre politique, laissant ainsi libre jeu entre sauvagerie et hostilité, bien que nous soyons l’être le plus doué intellectuellement. En pensant que la simple évanescence d’une génération à l’autre, permet à travers les dégâts du temps d’occulter tous les ressentis d’injustice, toutes les dérives sociales et financières, jusqu’à se persuader par nous même du caractère dogmatique de ce phénomène temporel, les politiques et tout autre institution spécialisée dans l’analyse comportementale s’accaparent alors une légitimité arbitraire fait de tromperie et de simulacre. Sans même penser que ce que nous croyons être naturel, est le fruit de l’homme trempé de cupidité et la démonstration même du phénomène d’insatiabilité, le tout couplée d’une humeur encline et avide de pouvoir. Tromper la mémoire du peuple en prônant une idéologie nouvelle, sans que celle-ci ne fasse réellement preuve de ses aptitudes à l’égard de la majorité est une insulte à tout principe sociale et à toute vertu éthique quelle qu’elle soit. Seuls les grands de ce monde y voient un intérêt certain et lucratif. Pour ce monde seul l’équilibre de Pareto est prédéterminant à leurs décisions. Cette idéologie en question se prénomme aujourd’hui capitalisme.

Lourd et abusif, telle est la conception du texte et telle est la conception de ce que décrit le texte.
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Liam Daläa
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MessageSujet: Re: Diatribe   Jeu 2 Juin - 23:44

Pas mal.
(J'ai déplacé le sujet.)

Son a écrit:
malgré ses 2011 ans d’expérience spirituelle et intellectuelle
C'est juste pour dire qu'il y a eu bien plus de 2011 ans d'expérience spirituelle et intellectuelle.
La spiritualité n'est pas née avec Jésus !
Sinon, j'aime bien la référence au capitalisme. Rolling Eyes

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Dernière édition par Liam Daläa le Lun 6 Juin - 17:03, édité 1 fois
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The shadow
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MessageSujet: Re: Diatribe   Jeu 2 Juin - 23:56

Faut que je relise ça encore une ou deux fois, je crois pas avoir tout saisi. Je sais pas si c'est moi qui suis incompétent ou si c'est lourdement formulé mais y a des phrases où il faut s'accrocher pour saisir le sens.


Son a écrit:
Pour ce monde seul l’équilibre de Pareto est prédéterminant à leurs décisions.

On sent l'économiste.

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Quand je vois Aphrodite, je pense à « hermaphrodite » et du coup j’imagine un escargot.
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Son

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MessageSujet: Re: Diatribe   Ven 3 Juin - 0:53

Tout à fait d'accord avec toi Liam Daläa, je voulais dire que 2011 servait uniquement de référence pour se rendre compte, pas de point de départ.
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Liam Daläa
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MessageSujet: Re: Diatribe   Ven 3 Juin - 12:12

OK. Parce que décider de ce point de débat serait oublier Socrate, Platon, Plutarque, Aristote Archimède et toute la compagnie des philosophes et savants de la Grèce antique!

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Mario
Ecrivain
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MessageSujet: Re: Diatribe   Lun 6 Juin - 16:15

Mais quelle violence dans ces mots ! Shocked


*hésite à sortir une poire et va plutôt se chercher un autre verre*




Hum...que dire que dire...


Ça m'a ennuyé. Le discours enrobé de références philosophiques plus ou moins claires (ou alors, je les ai trouvées tout seul), un peu travaillé sur l'écriture, mené avec une rigueur en oscilloscope, pourquoi pas, mais ça manque d'énergie. On s'endort un peu, surtout quand les propos sont (très) largement discutables, et sur de nombreux points.

Au-delà de ça, critiquer le capitalisme de cette façon répond à une partie du texte. C'est pas en suivant deux trois cours de philo qu'on change les choses.

Bon courage, cependant, un peu d'idéalisme ne fait pas de mal.
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Gudule
Ecrivain
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MessageSujet: Re: Diatribe   Lun 6 Juin - 17:29

C'est vrai que ça manque un peu de, comment dire, de "vitalité": on s'endort un peu surtout avec cette disposition en deux paragraphes compacts, c'est un peu "indigeste".

Sinon je suis assez d'accord avec Shadow...
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MessageSujet: Re: Diatribe   

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