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 Chef d'oeuvre d'un académicien

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Coco.B
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MessageSujet: Chef d'oeuvre d'un académicien   Sam 15 Oct - 19:34

Ce texte je le poste pour avoir des critiques et l'améliorer au maximum alors n'y allez pas de main morte. Un autre truc, c'est un second jet, ou plutot un patchwork de plusieurs jets donc c'est pas très bon.

Sur ce, bonne lecture/chance





Chef-d’œuvre d’un académicien



La sonnerie retentit, annonçant la fin du cours. Les élèves se ruèrent vers la sortie sans un regard vers leur professeur. A vrai dire, lui non plus ne leur prêtait pas grande attention. Mais contrairement à ses élèves, il n’avait aucune envie de rentrer chez lui. Il ne voulait pas revoir cette vieille bicoque qui lui servait de logis, il ne voulait plus voir cette décoration trop simpliste qu’il n’avait jamais le temps de changer, mais par dessus tout il ne voulait plus entendre le bruit continu qui s’échappait de sa cave et qu’il n’arrivait jamais à faire taire. Oui, cette cave faisait à présent son malheur et ce qu’elle contenait faisait souffrir sa conscience.
Toujours absorbé dans ces déprimantes pensées, il rangea ses affaires et rentra chez lui. Là, il commença à préparer le repas en essayant – au prix de grands efforts- d’ignorer les horribles sons qui s’échappaient de son sous-sol. Il déposa les différents mets sur un plateau, et descendit à la cave. Il arriva devant une vieille porte rouillée, qu’il ouvrit dans un grand bruit de métal. Il entra, déposa le plateau sur une table et s’approcha de l’être chétif assit sur le seul lit de la petite pièce sombre. La créature s’arrêta de crier et commença à trembler en gémissant. Il s’approcha d’elle, lui caressa la joue et, entre deux obscénités susurrées à l’oreille, il commença à serrer ses mains velues autour du cou jeune et fin de sa victime.

La jeune fille réussit à crier malgré la pression qu’exerçaient les mains de son agresseur sur sa gorge. Mais il la fit vite taire en lui plaquant une main sur la bouche et en serrant toujours avec l’autre. En retour la gamine lui mordit les doigts. Ce qu’il apprécia encore moins que le cri. Il se mit à la frapper et cette fois, elle resta impassible, elle ne cria ni ne gémit une seule fois, elle restait là, quasiment immobile, son corps se balançant au rythme effréné des coups de son bourreau, attendant qu’il se calme. Quand se fut fait, elle était en sang mais trouva la force de le frapper une dernière fois. L’enseignant pris le plateau et dans un fracas de couverts cassés, lui assena un coup avec. La jeune fille tomba à terre, inerte, un liquide rouge s’échappant à flot lent de sa tête. C’était fait, il avait réussit, elle était morte. Enfin. Il se sentait si soulagé. Mais un problème demeurait, le corps. Il savait qu’il devait s’en débarrasser et pourtant, il voulait qu’on voit le travail qu’il avait fait sur cette œuvre encore vierge lorsqu’il l’avait prise, il fallait qu’on voit son beau travail accomplit avec passion.
L’idée vint soudainement, il remontât l’escalier en courant, attrapa une couverture, enroulât le cadavre dedans mit le tout dans le coffre de sa voiture et démarra en trombe vers l’endroit idéal.

C’était fait, il avait tout organisé, tout était parfait, comme il l’avait imaginé. C’était son plus beau chef-d’œuvre. La morte reposait couchée sur le dos, le visage vers la porte d’entrée de sa maison, nue, dévoilant son corps mutilé au monde, au ciel. Il aurait voulu rester pour la découverte du corps, mais il comptait retarder un peu l’échéance. Il avait donc déposer un dernier baiser sur les lèvres violettes de son ancienne élève et s’en était allé, les larmes aux yeux, pleurant parce que cette relation n’avait pas été ce qu’il aurait voulut qu’elle soit. Il souffrait qu’elle n’ai pas jouie quand il la violait, qu’elle se soit laissée faire quand il la battait. Non, décidément elle n’avait pas été une victime de choix.
En rentrant chez lui, il s’assit sur un fauteuil et attendit .Il resta là pendant trois jours, puis, le quatrième, la police frappa à sa porte, il alla ouvrir et sans broncher se laissa entraîner. Sa victime avait déteint sur lui.

La sonnerie retentit, annonçant l’heure du déjeuner. Tous les détenus se dirigèrent en silence vers le réfectoire. Tous, sauf un, il était étendu sur le sol ; des plaies béantes s’ouvraient sur son torse et laissaient échapper le liquide pourpre de la vie. C’était un violeur d’enfant, il n’avait donc pas sa place dans le monde, même dans celui de la prison. La mort le prenait, lentement, elle l’emmenait là où il ne ferait plus de mal. Quoique… Peut-on violer la mort ?



FIN
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Henri de Walrins
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Sam 15 Oct - 20:59

Troisième jet? Smile
J'ai repéré des changements par rapport à ce que tu m'avais MP. Sur le plateau, par exemple.
Comme dit précédemment, j'aime bien ce texte. C'est une bonne "première incursion" dans ce genre de thème, qui ne devrait en plus pas trop choquer "The Shadow" Laughing
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Gudule
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Sam 15 Oct - 21:29

j'aime, beaucoup, surtout le suspense du début
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The shadow
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Sam 15 Oct - 21:30

En effet je suis pas un fan de ce genre de texte; je ne suis pas contre la violence dans l'écriture quand elle sert à appuyer un message, une vision de la nature humaine ou de la société, ou que le texte soulève aussi des questions, ou qu'on peut apercevoir une certaine poésie dans la violence (comme dans certains textes qu'à pu écrire Mario). Mais là je trouve que c'est de la violence gratuite.


Par contre je trouve ce texte bien construit. J'aime bien la chute, particulièrement le "quoique... peut on violer la mort ?", la question me plait.


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Quand je vois Aphrodite, je pense à « hermaphrodite » et du coup j’imagine un escargot.
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Coco.B
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Sam 15 Oct - 21:52

Qu'est ce que tu entends par violence gratuite? Je me suis pourtant auto-censuré niveau violence ou actions malsaines de mon personnage.
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The shadow
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Sam 15 Oct - 22:07

J'entends par là que le texte ne semble pas avoir d'autre but que de décrire une scène de violence.

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Quand je vois Aphrodite, je pense à « hermaphrodite » et du coup j’imagine un escargot.
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Coco.B
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Sam 15 Oct - 22:13

En fait à la base, je voulais partir sur la prison et notamment les violeurs en prison puisqu'ils sont très mal acceptés et la plupart sont tués par les autres détenus. Et puis finalement, j'ai décidé d'approffondir le viol à cause d'un de mes prof qui est très attiré par les décoltés. Et je voulais aussi utilisé des mots forts, des phrases qui heurtent un peu comme dans "Un cerisier en fleur".
Qu'est ce que tu proposerais pour arranger cet effet de violence gratuite?
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Henri de Walrins
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Dim 16 Oct - 0:04

@Coco: Tu n'as rien à arranger: la violence gratuite engendre la violence gratuite, point. Tu "justifierais" un des actes de ton texte, tu en perdrais le sel.

@The shadow: Tu veux que je poste "la chute de la maison Tomblay", pour de l'acte gratuit? Rolling Eyes
Décourager des petits jeunes, rhalala... qu'est ce qu'on t'as bien appris avec Mario pour que tu te comporte comme ca? C'est MON role ca Rolling Eyes
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Mario
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Dim 16 Oct - 10:51

Tout d'abord, concentrons-nous sur le texte.
"L'introduction" (dur de parler d'une introduction dans un texte court) dévoile trop rapidement ce qu'a fait le professeur. La référence à la cave arrive trop vite, selon moi. J'aurais plus vu un début présentant un homme normal, puis, arrivé chez lui, on découvre qu'il "héberge" quelqu'un. Retour au foyer, sorte de chose bien cachée, derrière la porte qui se referme sur son environnement personnel.

Ensuite, remarque que j'ai déjà faite sur d'autres commentaires de tes textes, c'est que c'est trop rapide. Manque de psychologie "intéressante" du prof et de sa relation avec l'élève, on ne les cerne pas. Observateur en fait externe et non réellement omniscient - ou alors pas assez "descriptif dans la pensée", alors que tout l'intérêt de ce genre de textes est de voir comment réagissent intérieurement chaque personnage dans ce genre de situations. Et les pousser jusqu'au bout.



Ensuite, sur la violence. Ça rejoint ce que je viens de dire. Sans approfondissement supplémentaire sur les personnages, on assiste simplement à un tabassage d'une gosse après viol et autres joyeusetés...
Maintenant, il n'y a pas de violence réellement gratuite. Même quand elle n'a aucune origine précise, elle dit quelque chose, de par sa gratuité - tout le monde me suit ? Là, en l’occurrence, on pourrait dire que la violence n'est pas gratuite, puisqu'il y a au final une sorte de morale - violente, également - et une sorte de cruauté qui, pour le coup, m'a un peu dérangé. C'est la volonté du professeur de se débarrasser de sa victime (par peur ?)...et dans cette volonté, puis mise en scène, j'aurais vu plus de violence, une sorte d'apothéose sanguinolente. Non pas que je veux du sang, mais pour montrer justement que la violence gratuite n'en est pas.
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The shadow
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Dim 16 Oct - 16:13

Mario a parfaitement réussi à préciser ce qui n'était chez moi qu'une intuition.
Désolé pour mon incompétence à expliquer ma pensée sur ce coup là, mais j'aurais senti qu'il manquait quelque chose au texte, c'est déjà ça.

Désolé aussi pour mon humeur de merde ces derniers temps. Mais je n'essaie pas de décourager notre jeune écrivaine, même si c'est possible qu'on ai pu avoir l'impression que c'était le cas.

Enfin... bonne continuation, et que vos errances soient belles.

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Liam Daläa
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Dim 16 Oct - 16:48

La chute est plutôt rude, tu aurais pu aménager un matelas, j'ai failli me casser une jambe.
Ceci dit c'est pas un reproche. Sans cette chute le texte perdrait de sa valeur. (voir toute sa valeur). Surtout quelle a une valeur engagé et laisse place au questionnement. Tu écrit toujours aussi bien.

Pourquoi n'as-tu pas posté ta nouvelle dans la partie "nouvelle" ?

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Je m'appelle Invité comme tous le monde.

Erik Satie



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Coco.B
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   Dim 16 Oct - 17:05

Je ne sais pas, surement parce que c'est très court.
Pour mon prochain texte je prendrais du matos pour assurer ta sécurité.
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MessageSujet: Re: Chef d'oeuvre d'un académicien   

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