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 Au pied de la croix suite 2

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Coco.B
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MessageSujet: Au pied de la croix suite 2   Sam 11 Jan - 20:53

La suite, comme promis ! Bonne suite de lecture donc !

DEUXIEME PARTIE



Les pas de la Mère retentissaient, rapides, fermes, durs, inflexibles, reconnaissables entre tous. Ils s'arrêtèrent devant sa porte. Mais pourquoi ? Sa pénitence était terminée... La supérieure entra, elle allait savoir.

«  - Ma fille... Je ne sais comment vous dire...

- Vous semblez troublée ma mère, qu'y a-t-il ?

- C'est votre père. Il est décédé hier soir.

Cela lui fit plus mal que les dernières semaines de pénitence physique et la supérieure dû le répéter à plusieurs reprises pour qu'elle réalise tout ce que cela signifiait.

- Votre mère vous a réservé un billet de train pour votre village ce soir. Je suis désolée. Croyez bien que nous prierons toutes ce soir à l'office pour le salut de son âme.

Merci ma mère. »

Elle fit sa malle en pleurant. Il n'y eu pas une seule de ses affaires qui ne fut souillée par les larmes. Elle revêtit des vêtements civils. Elle enfila une jupe qui dévoilait presque ses genoux, lisses malgré les heures passées à la chapelle. Elle enfila un chemisier qu'elle trouva provocateur en comparaison de son vêtement quotidien. Elle libéra ses cheveux du voile et les noua en un chignon défait par l'émotion. Elle enfila des chaussures plus fines qui lui firent très vite mal aux pieds. Et elle quitta le couvent. Elle le retrouverait dans trois semaines jour pour jour.
Il y avait un café juste en face du couvent, curieuse oxymore géographique. C'était là qu'il l'attendait depuis le matin. Il n'était pas allé à son dernier jour à la faculté. Il ne voulait en aucun cas la manquer. Enfin, à dix-neuf heures, une ombre sortit du couvent des Ursulines. Il faillit ne pas la reconnaître ainsi. Il l'appela. Elle s'arrêta, se retourna. Elle semblait triste comme jamais.

«  - Bonsoir. Je suis heureux de vous revoir.

- Bonsoir. C'est un plaisir pour moi aussi. Je serais ravie de discuter avec vous mais j'ai un train à prendre.

- Je sais, c'est moi qui ai réservé votre billet.

- Quoi ? Mais non, mon père est... mon père est mort et je...

- Ah oui, désolé pour la mauvaise farce. C'est le seul moyen que j'ai trouvé pour vous faire sortir de votre prison.

- Par pitié dites-moi que vous rigolez !

- Pourquoi ? Vous espériez que votre père était mort ?

- Pas du tout ! Mon Dieu, quelle horrible chose à dire ! Mais vous rendez-vous compte de la gravité de votre supercherie ?!

- Sincèrement ? Non. Vous étiez enfermée. Et ne me dites pas que c'était de votre plein gré, je sais que c'est faux.

- Bien sur que non je n'aimais pas cela. Mais Dieu me testait et je me devais de réussir cette épreuve.

- Oh, arrêtez vos conneries !

- Et vous arrêtez de jurer ! Savez-vous dans quelle situation vous m'avez mise ? Si cela venait à s'apprendre je serais punie plus sévèrement encore que pour vous avoir parlé. Et ça se saura le jour où mon père – espérons le plus tard possible – mourra réellement. On me posera des question. On saura !

- Vous n'allez quand même pas retourner dans cette prison ?!

- Bien sûr que je vais y retourner. J'ai juré devant le Seigneur que je le ferais et je tiendrai parole.

- Bon, déjà arrêtez de hurler comme ça, vous allez attirer l'attention. Ensuite allons chez moi, nous discuterons plus calmement pendant que je ferais ma valise.

- Hors de question.

- Vous avez un meilleur endroit où aller ?

- Non.

- Alors en route. »

Il prit sa malle et sa main et l’entraîna vers sa petite chambre d'étudiant.

La chambre d'étudiant lui paraissait très grande en comparaison de sa cellule. Il n'y avait pas de barreaux aux fenêtres, des photos, des affiches recouvraient les murs, des piles de livres s'entassaient dans tous les coins, quelques vêtements traînaient par ci par là, sur les étagères des bouteilles d'alcool se serraient. Il y avait une cuisine, une douche, tout ce qui permettait une certaine  autonomie et donc une certaine liberté. En voyant une telle chose la Mère Supérieure aurait crié au Démon en s'arrachant les cheveux. Cette idée la fit rire.
Il avait un peu honte de l'état de son appartement. Elle devait bien mal le juger. Sa cellule, à elle, devait être impeccable. Il ramassa les quelques caleçons qui traînaient par terre et les fourra dans sa petite étagère. Il la vit rire.

« - Je sais que ma chambre est dans un état désastreux, mais de là à vous faire rire...

- Je ne ris pas pour cela. D'ailleurs je trouve cette chambre très bien. Elle me change de ma cellule toute grise avec des barreaux aux fenêtres.

- Je pensais que vous aimiez cette cellule.

- Quand je pouvais en sortir une fois par semaine c'était le cas mais maintenant que j'y passe tous mes jours, plus beaucoup.

- Pourtant c'est ce que veux votre état à la base. Mais je vous comprends. Moi-même au bout de quelques jours enfermé ici sans sortir, j'étouffe. Et c'est plus grand que votre chambre au couvent.

-Moins impersonnel aussi.

- Vous n'avez le droit à aucune décoration ?

- Si vous considérez les crucifix et les rosaires comme de la décoration alors là nous avons une totale liberté ! Mais les photos de famille, des amis, il vaut mieux les cacher car toutes les Supérieures ne les acceptent pas. La mienne en fait partie.

- Quelle tristesse.

- Je ne le voyais pas comme ça jusqu'à il y a quelques semaines. Mais depuis, je trouve aussi ma situation bien triste.

Elle s'assoit sur le lit.

- J'aimais tellement l'état religieux... Jusqu'à ce que j'en vois les extrêmes auxquels il peut mener ; la folie qu'il engendre. Une fois l'innocence brisée sous les coups de discipline, tout devient différent, on se doit d'atteindre une certaine forme de fanatisme. Et si l'on s'y refuse, on est vouée à être malheureuse.

- Vous n'y êtes plus forcée maintenant. Vous êtes libre.

- Pour trois semaines seulement.

- Une fois ces trois semaines arrivées à leur terme, n'y retournez pas.

- Les sœurs se rendront compte de mon absence et s'en inquiéteront. Elles appelleront la police qui me trouvera et me ramènera. On me posera des questions, on aura des soupçons, on appellera mes parents pour vérifier, et on saura. Et je serais vouée à être plus malheureuse encore.

- Ne vous tourmentez pas ainsi.

- Il faut bien qu'un de nous deux le fasse. D'ailleurs vous devriez vous en vouloir, vous et votre plan bancal !

- Je vous ai fait sortir de votre prison, vous pourriez m'être reconnaissante.

- Comment le puis-je sachant qu'au final rien de bon n'en résultera ?!

- Bon, arrêtons de nous disputer. Levez-vous on y va.

- On y va où ?

- Prendre le train enfin !

- Vous pensez sincèrement que je vais vous suivre ?

- Oui parce que comme je vous l'ai déjà fait remarqué, vous n'avez nulle part où aller. Et puis même si ce n'est que pour quelques semaines, autant profiter de votre liberté. »

Il prit son sac sur l'épaule, la malle de la religieuse dans une main et ils partirent.
A la gare, ils montèrent dans le train comme des voyageurs normaux à cela près qu'elle était une nonne fugitive et lui le complice qui l'avait fait sortir de prison
Ils débarquèrent de nuit dans une petite ville près de la mer. L'automne s'était déjà installé et il n'y avait pas âme qui vive. Les cafés, les boutiques de plage, tout était fermé.
Elle avait passé son enfance dans un village qu'elle n'avait quitté que pour aller s'enfermer au couvent des Ursulines. C'était la première fois qu'elle voyait la mer. Elle lui semblait violente, dangereuse, mais aussi incroyablement belle à la lueur de la lune. L'embrun venait s'écraser sur son visage qui en devint collant. Elle était bien mieux ici, son visage mouillé par la mer plutôt que souillé par les larmes.

Elle avait l'air bien, il s'en réjouit.

Ils arrivèrent enfin à la maison de vacance de ses parents. Elle était montée sur pilotis, sur la plage et donnait donc sur la mer. Il y avait plusieurs chambres, deux salles de bain. Ils ne se gêneraient pas. Il avait pensé que c'était idéal : le cadre était magnifique et il pouvait lui laisser son intimité.
S'il avait l'intention d'apprendre des choses d'elle, il comptait lui aussi lui donner un aperçu de sa  propre conception de la liberté.


Elle se réveilla en même temps que le soleil. Même hors du couvent, son horloge biologique n'avait pas oublié l'office du matin. Elle pria, car cela non plus elle ne pouvait l'oublier, mais peut-être aussi parce qu'elle culpabilisait de s'être échappée. Ou du moins, d'avoir accepté et entretenu le mensonge de l'étudiant. L'étudiant... Elle ne l'appelait jamais qu'ainsi, où alors « le jeune-homme ». Elle l'avait suivi aveuglément et elle ne connaissait pas son nom. Lui pourtant devait connaître le sien puisqu'il avait envoyé une lettre. Il faudrait qu'elle lui demande donc son prénom et comment il connaissait le sien. Mais pour l'instant il dormait et elle n'avait pas l'intention de le réveiller pour de telles futilités. Elle avait simplement envie d'aller se baigner. Cependant, elle n'avait pas de maillot. Elle ajouta cela à la liste des choses à demander à l'étudiant. Pour l'instant elle se contenterait de ses sous-vêtements et d'un t-shirt. Elle n'osait pas s’exhiber en culotte et soutien-gorge, elle n'osait pas montrer son corps, et en cela, elle était bien contente de ne pas avoir de maillot. Les enseignements religieux étaient bien encrés en elle. Une fois son costume de bain enfilé, elle courra vers la mer, elle courra se jeter dans l'eau. « A la baille ! » comme criait son père avant de plonger dans la piscine municipale, seul équipement en fonction de son enfance. C'était grâce à cette piscine qu'elle avait appris à nager, plutôt bien d'ailleurs. Aussi la mer ne lui fit pas peur et elle s'y engouffra avec un plaisir serein malgré des vagues imposantes et un puissant courant. La fraîcheur automnale de l'eau lui fit du bien. La nature était une chose qu'elle n'entrapercevait que dans le jardin des plantes de la ville. Quand la froid pris le pas sur la fraîcheur elle sortit. Autant que de maillot elle n'avait pas de serviette de bain. Ce n'était pas grave, elle sécherait au soleil.

Faire sortir une bonne-sœur du couvent avait été beaucoup plus fatiguant qu'il ne l'aurait pensé. Il se leva assez tard considérant l'heure à laquelle il se réveillait en période scolaire. Il alla voir dans la chambre de la religieuse, et c'est avec effroi qu'il découvrit qu'elle n'y était plus. Il fouilla la maison et ne la trouva pas plus. Sa malle était encore là, elle ne s'était donc pas enfuie. Soudain le son de la mer lui parvint. La plage bien sur ! Il y courut. Il vit une masse sur le sable. Il s'affola.

Pour la deuxième fois en quelques semaines elle se fit agresser. Elle sortit en un instant du demi-sommeil dans lequel elle était plongée.

«  - Oh Dieu merci vous êtes en vie !

- Bien sur que je le suis ! Vous n'êtes pas bien de ma frapper comme ça ! Vous êtes idiot ou quoi ?

- Et bien, l'air marin vous rendrez presque impolie !

- Elle rit.

- Je suis désolée. Mais j'étais si bien, allongée là.

- Je comprends. Pourquoi êtes vous habillée de la sorte ? Vous vous êtes baignée dans cette tenue ?

- Oui,  je n'avais pas de maillot.

- Ah c'est vrai. Je vous en trouverez bien un dans la maison.

- J'ai quelques question pour vous.

- Je vous écoutes.

- Déjà, si vous avez pu rendre votre lettre crédible, c'est que vous connaissiez mon nom...

- Je vais vous expliquer. Le lundi où vous étiez enfermée, le premier je veux dire, une de vos compagnes - c'est bien comme cela qu'on les appelle ? - était au jardin pour me prévenir que vous ne reviendrez pas. Après avoir délivré son message elle est partie. Mais je me suis rendu compte que sans votre nom je n'arriverais à rien. Je l'ai rattrapé, lui ai demandé votre nom, elle ne m'a pas refusé la réponse. C'est comme cela que j'ai appris que vous vous appeliez Odile. Sœur Sainte-Odile au couvent.

- Je vois... Mon autre question, plus simple : Comme vous appelez-vous, vous ?

- Benjamin. Ce sera tout ?

- Oui. Merci.

- De rien. Vous avez petit-déjeuné ?

- Non.

- Moi non plus, alors allons-y, je meurs de faim et je suis sur que vous aussi.

Le petit-déjeuner se fit dans une ambiance légère et enfantine. Connaître le nom de Benjamin l'avait aidé à se sentir plus à l'aise, il n'était plus juste « l'étudiant » et elle se laissait porter par le courant de son amitié.
Odile s'ouvrait à lui, enfin. Il s'en réjouissait et espérait qu'elle continuerait de s'ouvrir.

Ils se baignèrent toute la matinée. Ils ne cessèrent de jouer dans les vagues. Elles étaient fortes, violentes et voraces mais plus que tout, elles les amusaient incroyablement. Quand le froid les envahi, que leurs lèvres tremblèrent ainsi que leurs membres, ils allèrent sécher sur le sable. Odile lui avait démontré l'inutilité de la serviette de bain. Cette matinée superbe fut cependant trop vite engloutie par le temps et l'après-midi, déjà, pointait son nez. Après un copieux repas il lui proposa de retourner dans l'eau, mais sur une plage différente. Elle accepta. Cette fois ils prirent plus de choses avec eux : leurs vêtements pour palier à la fraîcheur du soir – la plage était loin lui avait-il dit et ils rentreraient sûrement tard – leurs serviettes, et une épuisette pour attraper les crabes. Puis ils se mirent en route.
Ils traversèrent plusieurs kilomètres de plage. Si aux yeux de Benjamin elles se ressemblaient toutes, à ceux d'Odile, chacune renfermait un quelque chose qui la rendait belle et unique. Il semblait que sur l'une les vagues se brisaient plus violemment sur les rochers, que sur une autre les coquillages s'entassaient dans une forme plus originale, et que sur une autre encore les gens paraissaient plus heureux. Finalement ils revinrent sur la route pour changer d'itinéraire. Tandis qu'ils foulaient le goudron, elle se demanda où il pouvait bien la mener. De la route ils bifurquèrent sur une falaise. Les vagues s'y rompaient dans un incroyable fracas. La mer qui s’écrasait sur l'édifice naturel ne semblait pas être la même que celle qui leur avait servie d'aire de jeu. Elle était plus sauvage, impressionnante, bruyante. Un moment elle en eut peur. Mais il lui prit la même pour qu'elle continue et elle le suivit, se rapprochant toujours de cette eau fracassante. Il arrivèrent à un bord de la falaise.

« - C'est là.

- Là ?

- Oui, on va descendre. »

Bizarrement elle n'avait pas confiance. Mais elle le suivit.
Sa peur s'envola quand elle découvrit l'endroit où il l'avait menée. C'était une plage minuscule, écrasée dans un trou creusé dans la falaise. Là l'eau n'avait plus rien de monstrueux, elle était douce, plus calme, « peut-être même plus bleue » pensa-t-elle. Quelques rochers s'échappaient de la falaise de même que quelque herbe marine. C'était un cadre parfait, idyllique même.

« - Tenez mettez ça.

Il lui tendait un costume de bain en une pièce. Elle le détailla. Les bretelles étaient très fines, presque félines, le bas était très étroit et ne devait pas cacher grand chose. Quand elle l'enfila elle se sentit serrée, moulée. Elle devait ressembler à une de ces femmes de petite vertu – comme on disait au couvent – qui embrassaient les hommes à tout bout de champ. Elle se jeta sur sa serviette et l'enroula autour d'elle.

- Mais pourquoi vous cachez vous ?

- Mais que m'avez vous donné ! Je ne ressemble à rien là-dedans !

- Je vous trouve très bien moi.

- Je suis religieuse, hors du couvent ou non. C'est indescent.

- Pardon, je n'aurais pas du dire ça.

- Je ne parlais pas de vos propos mais de ce maillot.

- Mais enfin, tout le monde en porte !

- Oui et bien je ne suis pas tout le monde.

- Allons, il n'y a personne ici, on ne pourra pas vous voir. Vous n'allez pas rester comme ça tout l'après-midi.

- Si.

- Vous êtes puérile. Enlevez cette serviette, vous êtes très bien, je vous l'assure.

- Bon... »

Elle enleva la serviette et tentât tant bien que mal de se mettre à l'aise.
Il n'avait pas menti, ce maillot lui allait parfaitement bien. L'image qu'il s'était faite d'elle était conforme à la réalité. Ses jambes étaient fines, ses pieds petits, jolis, sa taille mince. Oui, elle était très belle ainsi.
Ils se dirigèrent vers les rochers. Il lui appris la pêche au crabe.
« Vous prenez une moule sur les cailloux, vous l'ouvrez comme ça, avec une pierre. Vous prenez la moule ouverte et vous l'attachez à ce fil. Voilà, c'est bien. Ne vous coupez pas avec la coquille. Puis vous glissez le tout dans un espace entre deux rochers et vous attendez. Le crabe ne met jamais très longtemps. Tiens qu'est-ce-que je disais ! En voilà un. Laissez-le venir et je ferais le reste. Hop, le voilà dans l'épuisette. Vous voyez ? ». Elle trouvait cela très drôle, et, comme des enfants ils continuèrent ce petit jeu pendant plus d'une heure. Ils en  attrapèrent un énorme. Il avait une carapace rouge ocre surmontée de pointes. De petits yeux totalement noirs s'enfonçaient dans son corps. Ses pattes étaient gigantesques et ses pinces puissantes à broyer de l'acier. Il se débattit dans l'épuisette et une fois dans le seau il tua trois de ses semblables. « Il ressemble à la mère supérieure » dit-elle. Ils éclatèrent de rire. Finalement ils le relâchèrent de peur qu'il tue tous les autres. Il rampa sur le sable et retourna dans son antre. Sur quoi ils décidèrent de délaisser la chasse pour la baignade. L'eau était toujours aussi bonne. La baignade aussi jusqu'à ce que quelque chose de lourd la heurte.
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MessageSujet: Re: Au pied de la croix suite 2   Sam 11 Jan - 22:04

En fait, les personnages sont aussi influençables l'un que l'autre !
Elle est un peu What-the-fuckesque cette nonne ! Même moi, je serais plus méfiant qu'elle envers les inconnus ^^
Bref, le personnage de la nonne est bien marrant, j'espère lire la suite bientôt !

(Par contre, ils sont presque sadiques avec les crabes.^^)

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Je m'appelle Invité comme tous le monde.

Erik Satie



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Coco.B
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MessageSujet: Re: Au pied de la croix suite 2   Sam 11 Jan - 23:48

En fait c'est mon esprit qui est complètement what-the-fuckesque ^^ Les pensées de mes personnages changent en fonction de mon humeur et de ma journée du coup c'est le gros bordel !

Je préfére le personnage masculin, il me ressemble plus ^^
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MessageSujet: Re: Au pied de la croix suite 2   

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Au pied de la croix suite 2
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