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 BAC S 2014

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Amnael
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MessageSujet: BAC S 2014   Lun 16 Juin - 11:44

D'après mes sources, sujet du bac S cette année.

Suffit-il de faire des choix pour être libre ?

Pourquoi chercher à se connaitre soi même ?

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Liam Daläa
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Lun 16 Juin - 13:46

Moi, j'ai eu un sujet de ouf aujourd'hui :


L'idée nationale et l'héritage antique.

Vous avez 3 heures.


Mais c'était en histoire. Pas en philo.
Le sujet ne précisait pas d'époque, il fallait s'enfiler toute l'histoire post-antique de l'humanité, sur un concept inconnu par moi : L'idée nationale ! :p J'ai cru que je m'étais trompé de salle. J'ai bugué sur ma feuille pendant un long moment et j'ai écrit 3 pages... en trois heure. Mais je me suis bien amusé. J'ai fait une introduction what-the-fuck anti-FN !
cheers

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Erik Satie



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Mario
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Lun 16 Juin - 20:44

Je vois quoi dire sur l'idée nationale, j'ai bossé sur les courants politique du XIXème pendant ma L2, par contre l'héritage antique, ça me paraît floue comme notion. Enfin pas tellement si on entend le nationalisme dans l'Antiquité comme un sentiment de collectivité puissant qui animait par exemple les habitants de la Grèce antique, qui se revendiquaient comme grecs, parlant grec et gardant leurs coutumes, même durant les départs et les exils. Et qui se définissaient par rapport aux Barbares - d'ailleurs je pense que ton sujet s'articule autour de l'histoire des représentations, notamment dans la représentation de soi vis-à-vis de l'autre, c'est-à-dire en fait, de la construction de l'identité qui donne naissance aux nationalismes.  Enfin, même si je ne connais pas la période, je suppose qu'on peut attribuer des mentalités similaires aux gaulois (Vercingétorix tentait une cohésion des peuples gaulois, si mes souvenirs sont bons), et même chez les romains qui avaient une fierté culturelle en plus d'une puissance militaire dominatrice.

Sujet très intéressant en histoire, à la pointe des nouvelles questions historiques - histoire des mentalités et des représentations, jouant également avec l'histoire évènementielle et politique. On pourrait aussi multiplier les exemples plus récents vers la fin sur les conflits naissants dans les Balkans (1875 ou 1878, Congrès de Berlin, direction des relations internationales par l'Europe, conflit turco-grec, les deux guerres balkaniques dans l'émergence des nationalismes balkaniques qui sont la cause directe de la première guerre mondiale...en conclusion, mettons).
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Mario
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Lun 16 Juin - 20:53

Sur la philo :

- Le premier sujet sur la liberté est excellent, et pose d'emblée une colle. L'élève a toujours tendance à envoyer la sauce autour du libre-arbitre quand il parle de liberté, donc attaquer directement sur la capacité de choisir est assez pertinent. En gros, le sujet propose un dépassement des termes, ce qui ouvre à une improvisation ou un cours s'appuyant sur des citations précises. Sujet pas facile, pour les élèves qui ont bien bossé la liberté et qui savent balancer les notions et deux trois auteurs autour.


- Le second...le "pourquoi" me gêne beaucoup. Il invite à répondre en déclinaisons ou catalogues de parce que, parce que, parce que, et non au dialogue. Bien sûr, on peut le mettre en parenthèse et discuter le questionnement, ce qui serait nettement plus pertinent. Mais globalement, il y aura des argumentations faciles et lycéennes typiques. En forçant un peu, j'appellerai ça un sujet "piège à conneries toute-faites et pré-mâchées". Après, on peut en tirer du bon, je pense. Aller éventuellement vers la perfection, perfectibilité, conscience et connaissance, entendement, que sais-je.


Les autres sujets :


- "L'artiste est-il maître de son oeuvre?" (sujet à la con)


- "Vivons-nous pour être heureux?" (un des plus intéressant avec celui de la liberté)


- "Les œuvres éduquent-elles notre perception?" (intéressant, Merleau-Ponty à la rescousse ! Si tu as lu L'Oeil et L'esprit, tu avais une dissertation facile qui te donnait un joli 18 ! Sinon, en balançant du culturé, ça pouvait le faire. Culture + analyse autour de la perception + discussion)


- "Doit-on tout faire pour être heureux?" (questionnement semi-pertinent. La notion du devoir par rapport au bonheur gâche un peu le tableau. Piège à idées toutes faites aussi 'ah bon non pas tout hein faut pas abusay mer il est fou !" )
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Amnael
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Lun 16 Juin - 22:08

Pour ma part j'avais prédis pour le bac S sujet sur la liberté et la morale, je me suis pas tellement trompé :d


Sinon j'aurais aussi choisi celui sur la liberté pour ma part.



Fin bref j'ai mes propres exams et je suis pas capable de les réussir donc << j'aurais jamais cru dire ça un jour mais j'aimerais bien repasser le bac de philo pour augmenter ma moyenne :d

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Liam Daläa
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Lun 16 Juin - 22:37

Pour L'idée nationale et l'héritage antique en fait, il fallait comprendre "Comment au cours de l'histoire, notre héritage antique a influencé et a été utilisé pour forger l'idée nationale." Vu que c'était une des problématiques du cours.

J'aurais préférer tomber sur "le nationalisme dans l'antiquité" malgré le fait qu'on avait aucun cours d'histoire là-dessus. Rien que le fait de restreindre le sujet à une époque me rassure généralement, sinon, c'est l’anarchie. Là on avait ni époque, ni lieu ! C'est à la carte ! Un sujet sans limites de temps et d'espace, c'est certes très interessant, mais très peu pour moi.


Pour la philosophie, j'aurais aussi choisi le premier sujet.

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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Lun 16 Juin - 23:11

Un de mes profs de géographie cette année dit au sujet des plans larges : ce sont les plans les plus difficiles, car tout y rentre à condition de tout justifier convenablement.

Et ouais, je vois grosso modo l'idée pour ton sujet. J'aurais tablé sur l'héritage grec.
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Fereydoun
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Mer 18 Juin - 6:55

Heritage antique... Rien que dans la sémantique, il y a énormément à dire. A mon sens, des mots tel que Res Publica ou Imperator ont façonné l'idée des nations avec force. Quand on passe de tribus à cité-état, à nation, le vocabulaire doit suivre. Et ainsi marquer les esprits, donner un concept auquel se raccrocher, à personnifier. Il est pas étonnant que le SERG se revendique comme Romain, que Charlemagne ait eu un "Empire", et que les Napoléon (comme un certain Adolf, et les deux autres reichs) avaient un gout certain pour les aquilas.

Le moyen age, c'est le post-apo du Romain. Et le passé fascine, surtout s'il est luxueux, décadent et magnifié. Le roitelet qui se fait sacrer par le pape romain, se proclame empereur et entend préserver l’héritage de Rome.

Il est aussi vrai que ça se raccroche à la culture, même si c'est plutôt l'idée de population relativement homogène qui rentre en ligne de compte (même l'heteroclite a commencé homogène). Le fait est qu'il y avait une nation grecque en pointillé, presque le prototype de fédération et ce ne sont pas les ligues de Délos et autres qui vont me contredire. Une nation, du moins pour une partie des gens car c'est un mot bouche trou qui veut tout dire et rien dire, c'est "un peuple, un bout de terre, un système". Un peuple, donc une foule qui se réclame de tel ou tel passé commun. Un bout de terre, donc pas d'esclaves ou de squatteur, et un patron pour les unifier. La foule en question est le point important. Personne, quoique si, les micro-états peuvent entrer dans cette catégorie, ne décide du jour au lendemain, "Je ne suis plus français, je suis chémoi". Donc des racines. Donc un héritage. Donc la reconduction d'un modèle passé à la sauce présente. Un roi et un chef d'une tribu amazonienne partagent plus qu'ils ne le croient de similarité, et je peux même pousser le vice avec les démocraties, même républicaines.

---

Coté philo, on nous renvoi de l’existentialisme à plein pot. Je crois que c'est la thematique qui revient le plus souvent, et c'est un vrai piège à con. Surtout que la formulation implique de répondre sur le modèle existentialiste mais aussi sur les doctrines économiques. Hey, "le travail rend libre", "l'esclave est en réalité plus libre que le maitre car celui ci est dépendant", sont autant de thèmes abordées en français (voir un certain Marivaux...) qui peuvent faire passer la copie du coté "recalé mais bien essayé" d'un correcteur pas très frais.

Moi, un mauvais souvenir de mes examens d'ya perpète? Du tout...  Rolling Eyes J'avais juste développé l'idée que ne pas faire de choix était un choix. Ah les chaines de la fatalité et du destin.

Quant à se connaitre.. Comme Mario, je vois bien les lycéens répondre un catalogue, citant du Platon et du Descartes. C'est le genre de sujet qui invite à poser une opinion personnelle. Or, on ne veut pas d'opinion en philo. On veut que vous sachiez vos classiques. Et surtout, que vous sachiez vous en servir pour développer des thèmes. Donc double piège. Celui de la forme, celui du fond.

Mais j'aime bien le sujet sur l'art.

Car, si on oublie la notion de "chute dans le domaine publique", il y a la notion de voir une œuvre nous échapper et devenir ce qu'on appelle la culture populaire. Que l'on fasse une œuvre pour son ego, pour faire beau ou pour transmettre des sentiments, c'est exposer aux autres.. Qui sont libre de se l'approprier. Et pourtant, le seul à comprendre parfaitement restera l'artiste, qui peut vouloir une paternité plus hum... exclusive. On parle parfois d’œuvre qui échappe à leur auteur, bien déterminé à en choisir les orientations futures.

Oh. Et puis. Ca.

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Deedlit
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Mer 18 Juin - 18:22

- Suffit-il de faire des choix pour être libre ?

- Pourquoi chercher à se connaitre soi même ?

- L'artiste est-il maître de son oeuvre?

- Vivons-nous pour être heureux?

- Les œuvres éduquent-elles notre perception?

- Doit-on tout faire pour être heureux?


A choisir, j'aurais pris : "Suffit-il de faire des choix pour être libre ?" ou "Vivons-nous pour être heureux?" ou "Les œuvres éduquent-elles notre perception?" (et potentiellement celui sur la connaissance de soi, mais bon... bof quand même) ; avec une préférence pour le premier Wink


"Suffit-il de faire des choix pour être libre ?"
Thème : liberté. Interrogation d'une interdépendance avec la notion de choix. Présupposé du lien entre choix et liberté, à travers l'idée de "suffisance".
Ce qui pouvait amener à se demander quelles étaient les conditions "réelles" de la liberté ? (Ou s'il y en a.) Pouvant entraîner des interrogations sur la "finalité" de cette liberté. Car c'est bien beau de "pouvoir" être libre... mais libre "pour quoi" ? Que faut-il mettre au fondement de cette liberté ? Puisque les choix n'en sont après tout qu'une manifestation/représentation. Est-ce que tout choix est libre ? (On n'en est alors plus à l'idée de liberté qui implique un choix, comme si c'était une définition du genre "la liberté, c'est choisir" ; mais plutôt à l'idée que la liberté passe par "certains choix", la notion de choix étant alors plus vaste, un ensemble avec un sous-ensemble possible étant la liberté.) Sinon, en vrac, quant à ce qui pouvait être abordé :
Renvoi à la volonté, qui permet a priori le choix (sorte de condition initiale). Mais en croyant vouloir, on peut se rendre esclave de désirs, la ligne est parfois mince etc.
Donc il faut aussi la "conscience". Mais évidemment, là y'a Freud qui se pointe et qui dit "tut tut tut, pas forcément..." en se marrant, et qui renvoie à l'inconscient et ses desideratas.
("Evidemment", possible de caser le "mais est-ce qu'il faut des choix, en fait, hein ?" - ce à quoi il est assez aisé de rétorquer.)
Et puis y'a l'idée de limite qui peut finir par apparaître, cf la volonté par exemple, tant qu'à faire.
Et tout ça peut mener à... la morale ! Mais c'est peut-être très orienté de ma part, puisque c'est un thème que j'apprécie. Donc oui, oui, je sors, ne vous inquiétez pas...

Bref... Trucs qui pouvaient être jetés rapidement sur un brouillon pour ce sujet, même si ensuite.. y'a encore pas mal de ménage à faire là-dedans, et avec des références précises, développées, et blablabla, pour s'y retrouver et construire quelque chose de potable.

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"La résignation est un suicide quotidien." Honoré de Balzac.
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Mario
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Sam 21 Juin - 0:42

Le retour des guillemets.  Wink


Tiens, Conrat, pisque on te tient. J'vais poster peu d'ici une analyse du Roi Lion. Tu me diras ton avis dessus ? (je l'ai revu avec mon neveu, du coup je le re-revois avec lui par petits bouts...)
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Fereydoun
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Ven 27 Juin - 23:02

Je serais bien sur ravi de te donner ma petite contribution à ton analyse du Rio Lion, aucun probleme !

Surtout que tel que je te connais, tu as forcement lu les œuvres à l'origine. Si tu les mets en perspective, ça peut etre interessant.
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Amnael
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Sam 28 Juin - 22:56

Aujourd'hui, pendant que je bossais à la piscine, j'ai eu l'occasion de discuter avec une vieille dame (ne me demandez pas comment on en est arrivé là je ne sais même plus) , mais elle s'est mis à parler de ses années lycées et de son bac de philo.

Plus particulièrement de l'épreuve orale.

Elle avait pour ainsi dire été choqué parce qu'elle avait très bien réussi son épreuve écrite, mais le sujet de son épreuve orale était: Dieu

ni plus ni moins, juste Dieu. Quand j'ai entendu ça je dois dire que j'étais un peu sur le cul, je vois pas vraiment vers où ça nous invite à partir....le pire c'est que cette dame était tombé (elle l'a su après coup) sur un prof qui était religieux (un nom d'ordre dont je ne me rappelle pas...); du coup quand elle est parti en commençant à parler de la liberté de croyance, elle s'est directement fait saquer è_é




Je sais pas trop pourquoi je raconte ça, mais bon c'était l'anecdote de la journée ^^

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Gudule
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Sam 28 Juin - 23:06

Il y a trop de chose a dire, c'est ça le problème, c'est trop large comme sujet.
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Amnael
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Sam 28 Juin - 23:39

Ouai gudule d'accord, mais prend le contexte aussi, aujourd'hui tu as des trucs à dire...en 1950 je suis pas sur que tu "oses" tout dire

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Liam Daläa
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Sam 28 Juin - 23:42

Tomber sur "Dieu" devant un examinateur fermé d'esprit et dont tu ignores l’appartenance religieuse : le pire cauchemars ! Very Happy

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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Dim 29 Juin - 1:21

Je crois que j'aurais commencé à parler de moi, à raconter ma vie.


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Quand je vois Aphrodite, je pense à « hermaphrodite » et du coup j’imagine un escargot.
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Mario
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Dim 29 Juin - 1:54

Ou un tag vu dans ma fac : God is a dog. Simple et efficace.
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Fereydoun
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Dim 29 Juin - 14:51

Et personne pour troller avec du Nietzsche ? Voyons, un petit "Dieu est mort", juste pour la forme.

Celà dit, je pense que la liberté de croyance etait effectivement une mauvaise approche. C'est un cours de philo, pas d’éthique ou d'histoire et le sujet n'est pas la religion. Donc j'aurais plutôt vue une réponse sur l'influence qu'il a sur la morale et l’éthique, justement. Tout con, l'existence supposée d'un Dieu rassure sur la peur de la mort. Sa force symbolique, ainsi que les implications d'une possible existence.

Et j'aurais terminé, ultime pied de nez: "Dieu est omnipotent. Il serait donc capable de creer un objet qu'il ne peut pas soulever. Mais s'il ne peut pas le soulever, c'est qu'il n'est pas omnipotent."
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Mario
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MessageSujet: Re: BAC S 2014   Dim 29 Juin - 14:58

Le Dieu est mort est suranné, selon moi. Pour l'époque, cela dit, le trollage aurait été violent.

L'influence sur la morale ou l'éthique, je suis d'accord, mais ça peut amener à une histoire des religions, ou à refaire le monde depuis le prisme de la théologie. Il me semble qu'on pourrait déjà poser des bases de définitions liées à Dieu. Ce qu'il est (ou qu'on estime être), ses possibilités, les croyances, etc. Ce qui le concerne directement avant de s'intéresser au factuel humain.

L'éthique et la morale, ça peut supposer dans le développement une critique de la religion. Et parler d'influence alors qu'on parle de croyance ou de foi, ça peut devenir rapidement maladroit.

En somme, le sujet est délicat parce qu'il frôle sans cesse la subjectivité, l'importance privée de la foi , sa puissance face à la "raison", et donc la pensée de la transcendance du candidat jouera en sa faveur ou non. Du moins, il sera facile de voir où il se situe dans son rapport à la divinité. Dans ton message, on peut déjà noter un certain athéisme - documenté, argumenté, justifié, analysé, etc, mais un athéisme tout de même. Si tu commences par Nietzsche, n'en parlons pas Smile
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BAC S 2014
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