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 Forsaken age Chapitre 1: La jeune princesse

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Amnael
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MessageSujet: Forsaken age Chapitre 1: La jeune princesse   Mer 3 Juin - 2:58

Voilà le premier chapitre de mon nouveau projet, j'ai décidé de me faire un peu violence en me forçant à me mettre dans la peau du sexe opposé lol!

4ème de couverture:

Dans le royaume de Midgard, une rencontre improbable va se dérouler dans un lieu tout aussi improbable entre Alexia, une jeune voleuse vivant dans la rue et la princesse Lety Vrondir, fille unique du roi de Midgard et héritière du trône. Les deux jeunes filles que tout oppose vont être liées par une dette de sang lorsque Alexia sauve de justesse la princesse Vrondir d'un assassinat.
Plus loin à l'ouest, les comploteurs s'agitent dans le royaume de Vérion et déjà les prémices d'une guerre se font ressentir. Alexia va devoir s'adapter rapidement et trouver sa place dans ce nouveau monde où règne complots et trahisons.


Map de l'histoire:



Je me tenais là, debout au milieu d'un groupe d'une centaine d'homme. Il était encore tôt la matin, je tremblai mais pas à cause du froid, en réalité il faisait même assez doux pour une matinée de printemps. On sentait que dans un mois à peine l'été arriverait. Pourtant, j'étais inéluctablement en train de trembler, j'avais peur, en même temps, c'était normal pour ma première campagne. Bon sang, mais qu'est ce que je pouvais être stupide et bornée parfois, qu'est ce qu'une fille comme moi était venue faire au milieu d'un champ de bataille. En réalité, je le savais parfaitement, tout avait commencé six mois plus tôt lorsque je l'avais rencontrée pour la première fois. Une rencontre pour le moins atypique et qui n'était que le fruit d'une suite d'événements tout aussi incongrue dans ma vie. Pour comprendre comment j'en étais arrivée là, il fallait remonter à l'âge de mes cinq ans. Il n'était pas facile de vivre, encore moins lorsque, comme moi on se retrouvait si jeune sans parents. Mes parents, je n'en avais aucun souvenir, ni de l'homme qui les avait tués ; si je n'avais pas eu cette cicatrice sur ma hanche droite, trace du coup d'épée qui m'avait laissée pour morte, alors je n'aurais même jamais su que j'avais un jour eu des parents.
Un groupe de religieuse m'avait alors trouvé, elles m'avaient emmenée dans leur couvent et m'avaient soignée. J'avais passé les cinq années suivantes de ma vie dans ce couvent, puis un jour j'avais décidé de le fuir, j'étais reconnaissante bien sûr de ce qu'elles avaient fait à mon égard, mais ce n'était pas une vie pour moi, ça j'en étais sûre. C'est ainsi que je m'étais retrouvée dans les rues à l'âge de dix ans, une nouvelle épreuve brutale, mais j'appris rapidement les règles de ce nouveau monde. Il n'y avait qu'une seule règle : pour survivre tous les moyens sont bons. Voyageant ainsi de villes en villes, je finis par rencontrer ce que j'avais pu appeler pour la première fois de ma vie des amis, une rencontre des plus curieuses soit dit en passant.

J'avais prévu de voler une baguette de pain d'un marchand alors qu'il avait le dos tourné, mais quelqu'un d'autre avait eu la même idée que moi, et nous avions attrapé la même baguette en même temps. Le pain s'était alors séparé en deux lorsque nous avions tenté de nous l'arracher mutuellement des mains. Prise alors en flagrant délit, je m'étais enfuie à travers les rues de la ville en suivant le garçon qui était la cause de mon infortune. Pourquoi l'avais-je suivi ? Aujourd'hui encore je ne saurais pas le dire, peut être était-ce purement instinctif, peut être était-ce parce que les gens qui se ressemblent finissent par se rassembler ? Le fait est que j'avais suivi ce garçon et j'avais alors découvert tout un groupe d'enfants, certains étaient plus âgés que moi, mais la majorité étaient bien plus jeunes. J'étais choquée, je connaissais la misère, mais je ne m'étais jamais dis que dans mon malheur j'avais eu de la chance, aujourd'hui j'en étais consciente.

Je rejoignis alors cette étrange communauté et nous formèrent ensemble un véritable gang organisé, nous étions de véritables artistes à bien y repenser, pas un seul marchand ne nous résistait. J'avais appris à jouer le rôle de la petite fille innocente qui avait besoin d'aide pour permettre à mes camarades de commettre leur larcin en tout sécurité. Plus tard, lorsque j'arrivais sur mes quatorze ans, j'appris à jouer de mes atouts féminins pour détourner l'attention de la même façon que je l'avais fais avant. Les hommes ne changeaient jamais.
Cependant, tout bascula un jour d'hiver ; nous avions préparé notre plan comme à notre habitude, j'allais jouer de mes charmes pour distraire l'attention d'un marchand qui était arrivé en ville quelques jours plus tôt, il avait toujours sa bourse bien remplie et si nous avions pu la récupérer, nous aurions alors pu tous nous nourrir pendant plusieurs semaines sans voler.
Je jouais ainsi mon rôle de la jeune fille cherchant du réconfort à la perfection lorsque Josh passa derrière l'homme pendant que je l'enlaçais, mais rien ne se passa comme prévu. En effet, l'homme avait senti que sa bourse se détachait, il m'avait alors violemment repoussée par terre, puis avait sorti une épée qui était cachée sous sa cape, et alors d'un coup net, rapide et précis il l'abattit sur Josh. J'étais allongée par terre, je n'avais pas eu le temps de réagir que la tête de mon ami roulait par terre. J'avais alors poussé le cri le plus affreux de toute ma vie, en tout cas c'est ce que j'imaginais étant donné que je ne me rappelais pas de mes parents. La vision qui s'offrait à moi à cet instant là me tétanisait réellement, je voyais Josh, le même Josh que je connaissais depuis quatre ans, depuis notre rencontre, mais à la place de sa tête il n'y avait plus qu'un énorme trou béant d'où continuait à gicler du sang.
La cruauté de ce monde m'avait rattrapée une nouvelle fois, comment pouvions nous savoir à l'époque que nous avions affaire non pas à un marchand mais à un mercenaire, un homme prêt à tuer femmes et enfants pour de l'argent. Nous avions été vraiment stupide de penser que de petits voleurs comme nous pourraient toujours s'en tirer. Cette erreur nous avait coûtés cher, mais ce fût par ma faute que l'on paya le plus lourd tribut. Était-ce là un geste instinctif, un réflexe après toute ses années, je ne saurais le dire, mais je l'avais fais, j'avais saisi la bourse dans la main du cadavre de mon ami, et je m'étais mise à courir à travers les rues aussi vite que je n'avais jamais couru pour échapper à la mort. Je n'aurais pas du récupérer cet argent, une erreur que j'allais payer cruellement.

Je croyais l'avoir semé, mais je me trompais. Je me trompais même lourdement. Il s'avérait qu'en réalité notre repère que nous pensions secret ne l'était pas du tout. Les marchands que nous volions n'avaient jamais réellement cherchés à nous arrêter, sûrement par pitié pour nous, à moins que notre présence ne leur suffisait à créer l'animation nécessaire pour faire tourner leur commerce.  Le fait était pourtant là, l'un d'eux avait dû parler à l'homme en question.
Je le voyais, il se tenait là, debout dans notre repère, en train de sourire au milieu des cadavres de mes camarades, et moi je le fixais, à nouveau tétanisée.
Il ne s'était pas donné la peine de me poursuivre car il savait à l'avance où j'irais, et voyant que je n'étais pas là, il avait tout simplement tuer tous le monde. Il commença alors à s'approcher de moi, j'étais pétrifiée, mais un sentiment finit par prendre le dessus  la colère, non ce n'était pas de la colère, c'était de la rage, je ne me souvenais pas vraiment de la scène qui avait suivi, aveuglée par ma fureur, j'avais trouvé la force de bouger, instinctivement, mon corps s'était déplacée tout seul et j'avais saisi un couteau posé un peu plus loin. Le rire de l'homme me parvenait encore et toujours aux oreilles et cela n'avait pour effet que de m'énerver encore plus. Dans une sorte de transe, je m'étais alors jetée droit sur l'homme et j'avais esquivé le premier coup d'épée qui aurait dû m'être fatal, le rire de l'homme qui venait de comprendre son erreur disparu alors, trop tard. Je m'étais déplacée assez vite pour enfoncer la lame de mon couteau dans sa poitrine. Il s'effondra directement sur le sol, mort. Volontairement ou non, j'avais probablement réussi à toucher le cœur, néanmoins, ma fureur ne s'épuisait pas, je sortis le couteau de la poitrine de l'homme, le replanta, le ressorti et le replanta, j'étais restée ainsi pendant une demi-heure à le poignarder, à moins que cela n'ait duré plus longtemps, je ne savais pas à ce moment là, toute notion temporelle m'avait quittée.

Je me retrouvais alors réellement et cruellement seule pour la première fois de ma vie, j'avais un trou dans la poitrine que j'étais incapable de combler. Quel sens les dieux avaient-ils donné à ma vie ? Il ne faisait rien d'autre que s'acharner sur moi, me donnant des choses et me les retirant de la façon la plus cruelle qui soit. J'avais déjà perdu deux fois ma famille, et je ne voyais plus quelle raison j'avais de vivre, et pour la première fois de toute ma vie je sentis que j'étais en train de perdre le contrôle, je voulais hurler, je voulais que la terre entière entende mes hurlements, mais aucun son ne sortit de ma bouche, des larmes coulèrent alors sur mes joues sans vouloir s'arrêter comme si une barrière qui les avaient retenues tous ce temps venait de céder. C'était un sentiment qui m'était inconnu, il m'en était arrivée des choses, mais j'avais toujours pris la vie du bon coté. Pourtant, en ce jour précis, j'en avais tout simplement marre, marre du sort qui m'était réservée, marre de la vie en elle-même. Je tenais le couteau dans mes mains, je n'avais qu'un geste à effectuer pour mettre un terme à tout ça, ce geste, je l'avais répété des centaines de fois sur le cadavre encore chaud de l'homme. Pourtant, ce geste, en apparence tout simple, je ne m'étais pas résolue à l'effectuer. J'en étais tout simplement incapable.
Accablée par la douleur et le chagrin, j'avais pris la décision de quitter cette ville avec la ferme intention de ne plus jamais y remettre les pieds. En une année à peine, j'avais dû traverser plus de villes et villages que n'importe qui d'autre en dix ans. La vérité, c'était que j'étais toujours traumatisée, à chaque fois que je sentais que des gens tentaient d'établir des liens avec moi, je disparaissais. Je n'aurais pas pu supporté de perdre quelqu'un une nouvelle fois, et la meilleure solution que j'avais trouvé, c'était de ne laisser personne établir de liens avec moi. Étrangement, j'avais gardé le couteau en ma possession, depuis ce fameux jour il ne me quittait plus, j'étais même devenu plutôt habile avec. Je ne l'avais par gardé pour me rappeler le massacre qui avait eu lieu ce jour là, non, je l'avais gardé pour me rappeler ma résolution de ne plus laisser les gens souffrir autour de moi.
Le destin avait cependant décidé de continuer à me jouer des tours, et plus d'une fois je fus tentée de briser ma résolution, mais à chaque fois, le couteau avait été là pour me rappeler à l'ordre. Malgré toute ma bonne volonté, je finis cependant par briser cette promesse faîte à moi même, ironie du sort, la mort s'était encore mêlée de cette aventure.
J'étais à la recherche d'une personne à laquelle je pourrais soutirer une bonne quantité d'argent assez facilement ou en tout cas sans trop d'effort. La nuit tombait et je m'étais installée dans une taverne. C'était l'endroit idéal pour observer les conversations indiscrètes ; mais là encore ma stupidité allait me perdre, il n'y avait vraiment que moi pour confondre une taverne et un bordel.
Une fois installée à l'intérieur, les bruits qui se faisaient entendre de l'étage supérieur ne trompaient pas pour le moins du monde. De nouveau, je fus frappée par la dure réalité de la vie, il y avait des filles bien plus jeunes que moi dans cet endroit. En soit, je n'avais rien contre ces filles de joies, chacun sa façon de gagner de l'argent et ce n'était pas facile pour une fille dans cette société, loin de là, mais quand même certaines d’entre-elles étaient vraiment très jeune et j'avais du mal à imaginer comment à cet âge là on pouvait prendre ce genre de décision. C'était tout simplement impossible, non ces filles avaient sûrement du être envoyées là par leurs familles, à moins qu'elles n'aient été récupéré dans la rue comme j'aurais pu l'être des années auparavant lorsque j'étais encore innocente.
Soudain, quelque chose avait attiré mon regard, un homme se leva d'une table et je reconnue sous les plis de sa cape les traits caractéristiques d'une bourse. Une fille qui était assise en face de lui se leva alors à son tour et se mit à le suivre. C'était la situation parfaite pour moi, j'allais laissé la fille dans sa besogne et au moment le plus opportun, j'allai pénétrer en plein milieu de l'acte pour récupérer la bourse. Ce plan n'avait aucun accroc, comme toujours, les hommes étaient tellement faciles à berner. J'entrepris donc de monter les escaliers derrière eux, mais une voix m'arrêta soudain dans ma lancée :

- Hey ! Toi ! Oui, toi la nouvelle vas donc te laver à l'étage et me changer ses vêtements, on dirait que tu sors d'une fausse à purin !

Je l'avais échappé belle, je fis un hochement de tête à la femme qui m'avait parlé et je finis de monter les escaliers le plus vite possible pour ne pas perdre des yeux l'homme et la fille. Je les suivais calmement mais sans pour autant essayer de cacher ma présence, je tentais tout simplement de me fondre dans le décor. Ils rentrèrent alors dans une des chambres avant de refermer la porte derrière eux. Mais je n'avais pas attendue plus de dix secondes que je fus surprise par un cri de la fille, et c'était tout sauf le genre de cri auquel je m'attendais. Instinctivement, j'ouvris alors la porte, j'étais peut être une voleuse, mais je n'étais pas du genre à laisser une pauvre fille se faire battre, même pour obtenir un butin. Mais la vérité était bien pire que cela, en ouvrant la porte, je pus voir l'homme qui avait accompagné la fille dans les escaliers allongé à terre, mort, un objet pointu ressemblant à une aiguille enfoncé dans sa gorge.
Un autre homme que je ne reconnaissais pas avait agrippé la fille de la main gauche, il l'avait plaqué contre le lit et la menaçait avec une sorte de dague. Mon intrusion dans la pièce sembla le surprendre car il resta quelques secondes sans bouger, suffisamment longtemps pour que je m'approche de lui, que je sorte mon propre couteau et que je l'attaque. Il esquiva mon coup comme je l'avais imaginé, mais il fut obligé pour cela de relâcher son étreinte sur la fille qui se libéra. Par la suite, l'homme para ma seconde attaque de couteau ; me saisit le poignet qui tenait l'arme et d'un coup brutal, il força ma main droite à lâcher l'arme qui tomba par terre. Je poussais un léger gémissement de douleur lorsque j'entendis le bruit de l'os de mon poignet qui s'était cassé sous la pression. Dans le même temps, la fille avait attrapé un vase contenant des fleurs sur le coté de la chambre et l'avait lancé violemment sur la tête de l'assaillant qui mit à son tour genoux à terre après avoir été sonné ce qui me laissa le temps de récupérer mon couteau de ma main gauche valide, et sans hésitation, j'avais tranché net dans la gorge de l'homme.
Un troisième homme surgit alors et pénétra dans la chambre, celui-ci tenait une épée courte, une sorte de glaive et il s'apprêtait déjà à m'attaquer sans sommation lorsque la fille pris la parole :
- Ten Stop ! C'est cette fille qui vient de me sauver la vie !

J'avais un peu de mal à comprendre l'enchaînement des événements, mais on avait fini par me mettre au parfum, la fille commença à me parler, l'autre homme qui était entré voulu l'empêcher d'en dire plus, mais d'un geste de la jeune fille, il se retira. Visiblement je m'étais bien trompée en pensant avoir affaire à une prostituée, la fille que je venais de secourir s'avérait être en réalité la princesse Lety Vrondir, c'était la fille du roi Vrondir troisième du nom. Elle et son escorte avait choisi de passer la nuit dans ce bordel pour passer inaperçu, elle devait se rendre dans le royaume voisin pour rencontrer le futur héritier avec pour ordre du roi de négocier une possible alliance au travers d'un mariage. Les mariages politiques, c'était une pratique courante, aussi, je n'étais pas choquée de voir qu'une fille de mon âge était envoyé pour se marier.
Ainsi, une princesse se retrouvait avec une dette de vie envers moi, quelle histoire, ce genre de chose ça ne pouvait arriver qu'à moi vraiment. Lorsqu'elle m'avait proposé de rester à ces cotés, j'avais accepté, ça revenait à rompre mon engagement, mais comment pouvais-je rater une telle chance, entrer dans les bonnes grâces de la famille royale, cela n'avait pas de prix et je n'avais pas hésité une seule seconde pour saisir cette opportunité.

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Cette histoire est entièrement vraie puisque je l'ai inventé du début à la fin
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Mario
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MessageSujet: Re: Forsaken age Chapitre 1: La jeune princesse   Mer 3 Juin - 9:44

c'est terres appratrides ou terres apatrides ?

pour les maps, je te conseille le logiciel inkscape, c'est assez propre (utilisé par les profs dé géo pour créer leurs propres cartes)
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Amnael
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MessageSujet: Re: Forsaken age Chapitre 1: La jeune princesse   Mer 3 Juin - 12:41

Oh bien vu ! J'étais persuadé pour les deux p pourtant ahah^^

Sinon pour la map j'ai utilisé AutoREALM; et franchement, il est plutôt sympas aussi. Surtout que j'ai as cherché à faire une map très détaillée à ce stade là.
Mais je vais jeter un oeil à celui que tu viens de citer aussi Wink

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Princesse Alice

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MessageSujet: Re: Forsaken age Chapitre 1: La jeune princesse   Mer 3 Juin - 20:20

Je trouve ça courageux de se lancer dans un truc pareil !!!

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MessageSujet: Re: Forsaken age Chapitre 1: La jeune princesse   

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