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 Deuxième concours

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Mario
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 9 Juil - 13:18

C'est voulu le vocabulaire religieux, pour ne pas dire biblique ?
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Amnael
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 9 Juil - 14:04

Et bien, je me suis bien rendu compte que ça faisait un peu biblique tu as raison, mais c'est surtout pour insister qu'il faut se libérer de tout ça.

Je ne donne pas trop d'explications pour ne pas influencer Liam lors de sa juridiction de mon poème.


P-S : Mario, vas-tu participer toi aussi à ce concours ?

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Cette histoire est entièrement vraie puisque je l'ai inventé du début à la fin
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Mario
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 9 Juil - 14:07

Je pense, oui.
J'ai deux trois idées à creuser, on verra ce que ça donnera.
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Amnael
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 9 Juil - 15:40

Et bien merci d'avance de ta participation. C'est bien, le concours aura vraiment de la concurrence cette fois, pas comme le premier.

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Deedlit
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 24 Juil - 23:26

Euh... Ben vu que je n'ai pu aller sur le site que récemment, je découvre jusqu'à l'existence des concours! Argh. Je vais voir si j'ai le temps de faire quelque chose. La semaine prochaine je cherche les idées, les deux semaines qui suivent je creuse (si possible) et puis les deux dernières semaines... Enfin on va voir. Priez pour que les côtes de Bretagne m'inspirent! Par contre si je participe, les chances sont infimes que je fasse un poème: je ne suis pas très douée pour ça; plus simple d'en lire béatement. En gros: misez sur la parution improbable d'un texte en prose.

Aussi: en tant que correctrice, je peux corriger la moindre faute que je rencontre tant qu'il ne s'agit pas d'une se trouvant dans un texte de concours c'est ça? Parce que si c'est le cas, je veux bien aider le pauvre Alcide.
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Amnael
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 24 Juil - 23:36

Exact, tu pourras corriger les textes de concours une fois celui-ci achevé mais pas avant.

Pour ce qui est de ce concours en lui-même le thème est justement la liberté ; moi j'ai mis un "poème", mais si je l'avais désiré j'aurais pu mettre une image ou autre.
C'est le but de ce thème.

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Pan!
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Dim 25 Juil - 9:37

Mmmh.... A vrai dire ça fait longtemps que le "pauvre Alcide" n'a pas corrigé de texte... Il faudrait que je m'y remette sérieusement (mais comme je pars demain et bien.... c'est pas demain la veille).

_________________
https://www.youtube.com/watch?v=Lrle0x_DHBM
Ionesco
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Deedlit
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Dim 25 Juil - 9:40

Tu pars demain ? Je savais pas moi.
Effectivement, le délai est un peu court pour faire de la correction.


Dernière édition par Deedlit le Ven 27 Aoû - 21:37, édité 2 fois
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Deedlit
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Dim 25 Juil - 23:09

Voici ma modeste participation à ce concours. Je précise que c'est un texte que j'avais écrit en quatrième, alors soyez indulgents. Mais bon, je l'aime bien quand même (sinon je ne le mettrais pas). Je l'avais fait paraître sur mon ancien "blog"... sur lequel je n'écris plus rien depuis bien longtemps. C'est peut-être l'occasion de m'y remettre si je ne me montre pas trop paresseuse par la suite (comme souvent).
Bon, je l'ai posté car traitant de la liberté de penser. Il y a d'autres thèmes bien sûr; mais je ne vais pas vous mâcher le travail en vous les donnant Wink De toute manière, vu comme le texte est simple, ça ne devrait pas être trop compliqué.
Bonne lecture! Même si ça ne vaut pas grand chose de part une narration parfois un peu (beaucoup) primaire...


Un jour, un vieux monsieur vint dans un musée. Il était fatigué d'avoir tant marché, en long en large derrière sa femme, qui était toute excitée. Elle lui disait: "Oh! Chéri! vient vite voir! Ce tableau est vraiment magnifique! Les couleurs sont si belles et..." Et patati et patata... Des fois elle changeait de disque et lui disait alors "Chéri!! arrête de faire la tête et vient voir celui-là. Regarde-moi ça! Un vrai chef-d'oeuvre!!". À force, il s'était mis à détester les deux.

Ce n'est pas qu'il n'aimait pas l'art en général. Non, non, non! Loin de lui cette idée. Mais il aurait nettement préféré se mettre au chaud devant la cheminée avec un chocolat chaud et un livre. Surtout que depuis quelques jours il avait très mal à la jambe. Une mauvaise chute, rien de plus, et ça lui faisait fichtrement mal depuis une semaine - minimum! Mais sa femme n'avait rien voulu savoir. Elle l'avait emmené de force en lui parlant comme à un garçon bougon. Elle aurait tout de même pu choisir un autre jour! Il avait finalement accepté lorsqu'elle lui avait dit qu'ils ne resteraient qu'une heure. "Une heure mon oeil, oui!" pensa-t-il en regardant sa montre qui lui montra le fait suivant: ils étaient dans "ce fichu musée", depuis presque trois heures!

Il commençait à sérieusement douter de la possibilité qu'il puisse, un jour peut-être, revoir sa couette et ses vieux chats, Riri, Fifi et Loulou, lorsque soudain (ô miracle!) il vit ce qui fut pour lui, le plus beau tableau de la galerie, du musée, de la ville, du pays, du monde, de l'univers même!! Ou bien tout simplement de sa vie. Car si lui le remarqua, sa femme passa devant sans y jeter un regard. Le pauvre vieux en fut presque blessé. Pauvre tableau!

- Chérie!

- Quoi encore?! Si c'est pour râler, tu n'as qu'à aller regarder ailleurs si j'y suis!

- Pfff... alors que pour une fois j'allais faire le contraire! murmura-t-il.

Il se mit à bouder.

- Tu t'intéresses à un tableau? Lequel?

Il la dédaigna, pour lui montrer qu'il lui en voulait encore.

- Enfin quoi! Tu comptes me faire la tête encore longtemps? Dans la catégorie râleur, tu bats des records!

Piqué, il réagit au quart de tour.

- Pardon?! Pardon?! Qu'as-tu dit ?! Pourrais-tu répéter, je crois avoir mal entendu? répliqua-t-il, comme par défi. Elle esquissa un mince sourire.

- Tiens ! monsieur a retrouvé sa langue! Je disais donc que: "Dans la catégorie râleur, tu bats des records". Monsieur est content?

Le vieux fulmina et pesta intérieurement: "Mais quelle galère celle-là et ses musées!" pensa-t-il.

- Non! non et non!! Le "monsieur" n'est pas content DU TOUT! Et le "monsieur" a décidé de sortir d'ici sur le champ!

Cette fois, c'est au tour de la vieille de bouder.

- Ohh... Tu n'es vraiment pas gentil! Je voulais te provoquer un petit peu, histoire de te faire retrouver la parole, et voilà!

- Ha! Puisque c'est comme ça, tu n'es pas prête d'en entendre parler de MON tableau!

- Comment ça TON tableau?! Il n'est pas à toi que je sache?! Il est au musée, et plus particulièrement à son peintre!

- 1 point pour la grand-mère!! s'écria un gamin.

Il se fit aussitôt réprimander par sa mère, et fusiller du regard par le vieux. Par précaution, il décida de rester à l'arrière. Mais à l'arrière de quoi? A l'arrière du troupeau de gens, pardi! Car il s'était bel et bien créé un gigantesque troupeau de gens autour des deux vieux. Les commentaires allaient bon train. Une vraie cour de récré! Mais toute cette attention ne plaisait pas particulièrement aux sujets concernés.

- Pchit, pchit!! De l'air! C'est pas un spectacle! rouspèta le vieux.

Le joyeux troupeau fini par s'égailler et tout redevint tranquille. Cela n'empêcha pas la vieille de saisir une phrase au vol: "De vrais gosses ceux-là!" - Expéditeur inconnu.

- Non mais je vous jure! La jeunesse manque vraiment de respect de nos jours! pesta-t-elle néanmoins.

- C'est bien vrai ça! renchérit-il.

- Bon... Tu me le montres ce tableau?

- Bien sûr! (il a déjà oublié l'incident, et n'est d'ailleurs pas très rancunier) Viens, il est juste là!

Elle eut un léger sourire de victoire. "Quel gosse celui-là!", pensa-t-elle. Elle le suivit jusqu'au chef-d'oeuvre et contempla. Le verdict fut immédiat:

- C'est quoi cette horreur?!

Il en tomba comme deux ronds de flan. Il ne sut pas que répondre et gargouilla quelque chose d'inintelligible. La vieille le regarda bizarrement et continua sur sa lancée:

- C'est vrai quoi, à la fin?! Ce tableau est moche comme pas deux!

Le vieux sortit doucement de son effarement.

- Chérie?

- Hmm...

- Tu es sûre que tu as mis tes lunettes?

- Evidemment que je les ai mises! C'est toi qui a dû les oublier pour me montrer un truc pareil! répliqua-t-elle acerbe.

Il montra mollement ses lunettes du doigt et connaissant déjà la suite...:

- Alors change les verres! entonna-t-il en même temps qu'elle.

Elle le regarda d'un air surpris et lui fit le coup des yeux de merlan frit. Il en aurait bien si elle n'avait pas insulté LE tableau.

- Hum... oui, c'est ça... enchaîna-t-elle. Heu... je... Heu... Qu'est-ce que je disais déjà? Je ne sais plus où j'en étais.

- Tu disais que ce tableau était bel et bien une oeuvre d'art, inventa le vieux l'air sûr de lui.

- Quoi?! Moi, j'ai dit ça de cette... cette...chose! finit-elle par conclure à bout d'arguments.

- Mais enfin! qu'est-ce que tu lui reproches à ce tableau?! Il est beau, quoi!

- Eh bien, pas pour moi alors.

- Mais pourquoi "pas pour toi"?

- Le sujet représenté est absolument affreux, lâcha-t-elle après quelques secondes de réflexion.

- Mais on s'en f...

- Hum, hum...

- On s'en ta...

- HUM,HUM...

- Heu... Le sujet n'a aucune importance, tenta le vieux.

- Moui, c'est mieux. Ce n'est pas en étant à deux doigts de dire des expressions vulgaires que tu vas donner l'exemple à la jeunesse.

- D'accord, d'accord. Je la f...

-HUM, HUM!

- Je la boucle.

- Comment as-tu l'intention de le défendre, alors?

- Ben, j'y avais pas pensé... Dis, tu crois pas qu'on devrait rentrer, là?

- Mais enfin, chéri, ça fait à peine une heure qu'on est ici, soupira la vieille.

Elle se détourna de son mari et continua d'avancer, jetant un regard dédaigneux à la "soi-disante oeuvre d'art". C'est alors qu'un grand "BOUM" se fit entendre derrière elle.

- Chéri, qu'est-ce que c'était?

Pas de réponse. Elle se retourna et vit son mari, assis sur son arrière-train, la regardant la bouche grande ouverte et avec des yeux de la taille de balles de tennis.

- Chéri, est-ce que ça va?

Toujours pas de réponse.

- Chéri, murmura-t-elle vraiment inquiète.

Cette fois là, elle réussit à entendre un faible:

- Elle est folle. Ma femme est devenue folle...

- Eh, oh! ça va bien de me traiter de folle, là! s'égosilla-t-elle plus du tout inquiète.

- Mais ça fait PLUS de TROIS HEURES que tu me traînes dans ce musée! cria l'époux sans reprendre son souffle.

- Ah bon?

- Je rentre, dit-il catégorique.

- Ben, et moi?

- T'as qu'à rester dormir dans le musée, puisqu'il te plaît tant!

- Roooh... comme tu es des fois! fit-elle offusquée. Mais comme je n'ai pas vraiment le choix, je rentre aussi.

Précisons que cette charmante dame n'a plus son permis de conduire et déteste dormir seule. Si son mari l'avait accompagnée, elle aurait été bien capable de dormir dans le musée en question.

Il passèrent en coup de vent devant la réception, ce qui n'empêcha pas la vieille de prendre une carte postale au passage. Vous devinez ce que celle-ci représentait? Eh oui! Le fameux tableau! "Si je la montre aux enfants, il sera bien obligé d'admettre la laideur de ce tableau", pensa-t-elle. Précisons donc aussi que la chère Madame aime bien que l'on soit de son avis.

* Avis aux correcteurs : Si possible, j'aimerais mieux que l'on ne touche pas aux fautes (grammaire, conjugaison, orthographe, erreur de frappe), même après la fin du concours. Si vous en repérez, vous pourrez m'avertir. Mais n'allez pas m'envoyer le texte avec les fautes corrigées! Faites juste un commentaire disant "T'as fait plein de fautes, c'est affreux!!" (ou autre chose, hein) sans préciser à quels endroits exactement (au cas où il y en aurait vraiment trop). A partir de là, je vous répondrai "Corrigez, corrigez cher correcteur. Faites donc le boulot à ma place ^^" (ou autre chose bien sûr). Et sinon, n'allez en aucun cas modifier le texte en lui-même (ponctuation comprise). Dans ce genre de cas, dites juste que vous ne trouvez pas cela bien raconté, que les tournures des phrases ne vous conviennent pas, que vous n'aimez pas l'écriture, l'histoire (que sais-je encore?); donnez votre avis donc, ou ne dites rien (logique).
Merci de votre compréhension.


Dernière édition par Lolita le Lun 16 Aoû - 20:03, édité 5 fois
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Amnael
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 26 Juil - 8:53

Rahlàlà, et moi qui voulais être correcteur en pensant qu'il n'y aurait presque pas de boulot, ma flemmardise s'est retournée contre moi lol!

Merci pour le sujet, mais je ne pourrai pas être plus indulgent avec toi qu'avec les autres, sinon je devrais changer les barêmes et je confondrais tout ^^

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The shadow
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 26 Juil - 19:10

lol sympa le texte, y a de l'humour. Après, je n'en dirai pas plus pour ne pas influencer les juges.

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Quand je vois Aphrodite, je pense à « hermaphrodite » et du coup j’imagine un escargot.
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Deedlit
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mar 27 Juil - 17:00

Pour répondre à Amnaël : soyez sans pitité pour la note ! Je ne quémandais pas d'indulgence à ce niveau-là. Plutôt parce que pour un texte de quatrième, y'a mieux. Et pas touche aux fautes ! Je croyais qu'on ne corrigeait pas les textes de concours ? Enfin, merci The shadow pour ton gentil post.


Dernière édition par Deedlit le Ven 27 Aoû - 21:34, édité 3 fois
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Amnael
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mar 27 Juil - 21:29

Non on ne les touche pas les fautes, elles pourront être corrigées une fois le concours terminé.

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Liam Daläa
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 31 Juil - 23:29

3 poèmes et 1 prose....
Deedlit s'échappe du lot !!!!
Je ne dis rien de plus mais j'ai tant de choses à dire !!!
Mes doigt me démangent..... Non, je me retiens.

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Je m'appelle Invité comme tous le monde.

Erik Satie



*
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Mario
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Dim 1 Aoû - 18:57

Je viens présenter mon texte.
Je ne sais pas trop quoi dire dessus, si ce n'est que d'habitude, je n'aime pas écrire sous un thème donné, ça me bloque. Et puis les thèmes qui peuvent être traités par la philosophie, ça donne une autre dimension aux textes, et aux dialogues.
Enfin bon, je me suis jeté à l'eau rapidement, tant pis pour les éclaboussures ^^

Aussi, j'ai inclus un poème pré-existant au texte, il collait bien avec lui. J'ai joué "sur les deux tableaux" comme on dit. Je ne sais pas si ça peut déranger, j'appréhende...


~

Il avait été intégré pendant une nuit froide d’octobre. Pas un seul patient ne l’avait entendu arriver ; seuls les deux infirmières de garde et le docteur l’avaient suivit jusqu’à sa pièce. Pour plus de sécurité, elles lui avaient lié les mains aux bords du lit. Le matin, il se réveilla immobilisé dans un lit, dans une pièce blanche et vide. Il fit un geste pour se gratter la tête, mais ses mains ne décollèrent pas du bord du lit. Il commença à s’agiter fortement. Une infirmière entra dans la pièce et le piqua. Il se calma et se rendormit aussitôt.
Plus tard, le docteur l’ausculta rapidement :
« - Comment se prénomme ce jeune homme ? Voyons…Frédéric L., vingt-quatre ans, né le 19 mars…en fin d’études. Vit avec sa mère. Internement contre la volonté d’office, trouble de… »
- Huuuuum… »
Le patient venait d’ouvrir les yeux. Le docteur leva les yeux et lui sourit.
« - Bonjour, Frédéric. Je suis le docteur Sciebam, directeur de l’établissement. Je mettrais toutes mes compétences au service de ton rétablissement. J’espère arriver à de bons résultats d’ici moins de deux semaines. Sois gentil avec les infirmières, surtout. Je te fais confiance. Nous nous reverrons très vite ».
Il sortit de la pièce au moment où une infirmière planta une aiguille dans le bras du jeune homme. Il se rendormit sans rien dire.

Frédéric passa un mois complet attaché au lit. Dès qu’il se réveillait, il commençait à s’agiter comme un diable enragé. Les deux infirmières le piquaient et il repartait pour des nuits de plusieurs jours. Puis il commença à s’assagir, à manger, à rester pendant plusieurs heures éveillé et calme, les yeux perdus au plafond. Il ne faisait plus attention au rythme des infirmières, il ne voyait plus le docteur sur le seuil de sa pièce. Ce dernier décida alors de lui libérer les mains. Au moment où les deux infirmières le détachèrent du lit, il arracha sa perfusion, bouscula la femme en rose qui était à sa droite. Il se jeta dans le couloir, les patients le regardaient, inexpressifs, tandis que des infirmières se jetaient sur lui. Avec l’aide d’un docteur, elles réussirent à immobiliser les bras et les jambes. Elles lui bloquèrent la tête contre un mur, puis une fenêtre, après une violente secousse du jeune homme. Il voyait le reflet sa bouche qui hurlait, ses sourcils qui se fronçaient de terreur et ses yeux qui se fermaient sous la douleur. Le docteur Sciebam arriva précipitamment et l’envoya dans sa pièce, à six mètres d’eux. On lui passa une camisole, et quand l’infirmière exténuée lui piqua le bras, il vit le regard inquiet du docteur Sciebam, debout sur le seuil. Il voulut lui dire un mot, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Le docteur suivit le mouvement des lèvres, et comprit le mot « Echec ». Il partit voir un autre patient quand la tête de Frédéric arrêta de bouger.

Il ouvrit les yeux en pleine nuit. Il avait dormi deux jours, assommé par les sédatifs. Il remua doucement son corps, et il le sentait se heurter contre des lanières en cuir. Il soupira et regarda le noir au-dessus de lui.
Le lendemain, l’infirmière poussa un cri quand elle croisa son regard, perdu au plafond. Il tourna les yeux vers elle, elle lui sourit tendrement. Elle appela le docteur qui vint avec un échiquier sous le bras. Il s’assit à côté du lit, approcha une table et commença à dresser les pions sur l’échiquier.
« - J’ai appelé ta mère, dit-il. Elle va bien. Elle m’a dit que tu aimais les jeux d’échecs, qu’il y avait peut-être un moyen de t’approcher avec ça. C’est bien cela que tu as voulu me dire, l’autre jour, non ? »
Frédéric ne répondit pas. Il continuait de fixer le plafond.
« - Sandrine, demanda-t-il à son infirmière, veuillez défaire les lanières et enlever la camisole de ce jeune homme, il a une partie à jouer.
- Mais Docteur…, répondit la jeune femme.
- Faites ce que je vous dis, lui dit-il sèchement ».
Elle défit les lanières de cuir, enleva la camisole et lui fit enfiler la robe blanche de l’hôpital. Fréderic se redressa, aidé par l’infirmière, et commença à placer les pions blancs sur l’échiquier.
« - Sandrine, vous pouvez nous laisser, dit le Docteur. Vous reviendrez voir notre jeune ami pour le déjeuner ».
Frédéric se retrouva face au Docteur, et il avança un pion de deux cases. Le Docteur brisa sa première ligne à son tour et commença à lui parler.
« - D’après le dossier que j’ai eu, commença-t-il, tu as été intégré à notre service suite à un trouble de l’ordre public. Expression pompeuse pour dire que tu as menacé ta vie et celle d’autres personnes, et ce dans la rue avec…si je ne m’abuse, un couteau de cuisine dans chaque main, et plusieurs à la ceinture, tous de différentes tailles. Tu as une explication ? Fais attention à ta tour…
- C’était pour donner une leçon, rien d’autre, répondit Frédéric. Ma tour est très bien là où elle est, docteur Sciebam, c’est à vous de faire attention à votre cavalier…
- Une leçon, s’étonna le docteur, une leçon ? Qu’est-ce que ça veut dire ?
- Une leçon facétieuse…Il y a quelques semaines je regardais une chaîne de télévision américaine. Il y avait un débat sur les armes à feu à la suite d’une fusillade. Les personnes invitées ont dit que le pays avait un problème avec les armes à feu. Le point de vue est défendable, j’en conviens, mais ce qui m’a gêné, c’est cette focalisation sur les armes à feu. Le problème des armes à feux est un faux problème. En fait, on ne peut arrêter une personne qui veut tuer, et ces débats, ces exclamations de colère, sont les seuls moyens de purger cette peur. L’homme a peur de l’homme, alors l’homme en fait une loi. Une loi autorisera la protection personnelle assurée par les armes, une autre interdira tout port d’armes, dit Frédéric.
- Et toi, dans tout ça ? Pourquoi as-tu fais cela ? demanda le docteur en déplaçant un fou.
- Les gens sont dingues. Vraiment dingues. Ils se croient tous en sécurité. Je voulais ouvrir quelques yeux sur notre situation. On a interdit le port d’armes, mais dans n’importe quel supermarché de base, vous pouvez acheter des couteux de cuisine, aussi efficace pour tuer qu’une arme, pour peu qu’on soit proche de la victime. Les gens sont dingues, ils baignent de joie dans l’illusion de la sécurité. Mais le premier taré venu peut faire un carnage en pleine rue. Moi, je n’ai fait qu’entailler les passants que je rencontrais, pour donner une idée du chiffre. Savez-vous combien j’en ai entaillé ? demanda-t-il au docteur. Plus d’une dizaine, avant qu’il m’arrive ce gosse…Le taré lambda peut tuer à sa guise dix personnes sans problème, s’il le veut. De quoi rester enfermé chez soi en craignant le monde extérieur…
- Et ce gosse dont tu as parlé, fit Sciebam, que s’est-il passé avec lui ?
- Des gens que j’avais croisés, certains ont pris peur et ont appelé la police. Quand leur première voiture m’a trouvé, j’étais devant une mère et son fils. J’étais là, devant eux…j’avais déjà entaillé la mère, elle était finie. Mais j’ai hésité à entailler le gosse – après tout, je ne suis pas un vrai tueur…quand les flics se sont approchés, j’ai pris le poignet du môme en tremblant, et tout a basculé. Le gosse a hurlé et a commencé à vouloir se dégager de ma lame devant sa mère qui poussait des hurlements. La lame s’est un peu enfoncée dans son bras, et il a poussé un cri terrible si bien que les deux flics m’ont mis en joue…Ils auraient pu tirer, j’étais au dessus du gamin, ils m’auraient eu, sans doute…mais ils n’ont pas tiré, je ne sais pas pourquoi. Sur le moment, je n’ai pas réfléchi, et je me suis tourné vers eux avec une lame sous le cou du gamin. Je riais comme un dément pour que ce soit plus crédible, et je n’ai pas vu leurs collègues venir derrière moi. La suite, elle m’amène dans cet asile.
- On peut dire que tu donnes dans l’excès, toi…commenta le docteur. Tu n’as pas peur de prendre des risques, mais enfin pour que tu sois ici, c’est que tu as dû y aller fort…
- J’ai menacé de me trancher la gorge pendant qu’on me tenait en joue…dites docteur, fit Frédéric, après ce que je vous ai raconté, vous n’allez pas me garder ici, non ?
- Oh que si, dit Sciebam. Le procureur m’a dit que les poursuites seraient abandonnées si tu restais quelques temps chez nous. Tu es là pour plusieurs mois, au moins. Si tu ne fais pas de cirque et que tu te tiens tranquille, tu pourras sortir dans le jardin les après-midi. Mais pour le moment, tu restes dans la chambre.
- Echec et mat, fit simplement le jeune homme ».

Frédéric passa trois semaines dans sa pièce. Aucune distraction ne lui était permise, sauf sa partie d’échecs quotidienne avec le docteur. Celui-ci se défendait bien, mais son adversaire déjouait tous ses coups avec une facilité déconcertante.
« - Qu’aimes-tu tant, dans le jeu d’échecs ? demanda-t-il à Frédéric.
- L’immense satisfaction de rabaisser mon geôlier. Je plaisante. Je trouve que le jeu d’échec, c’est notre monde simplifié, schématisé. Nous, simples pions, allons parmi le jour et la nuit, et nous avons tous des mouvements différents. Il y a les pions courageux et faibles, qu’on sacrifie avec indifférence. Puis les tours arrivent, ils représentent la sécurité, l’arme. Les cavaliers sont des transports, avec la vitesse, l’imprévu, l’intelligence technique. Les fous divertissent, soutiennent et tracent des sourires avec leurs diagonales, et l’un fait rire le jour, l’autre la nuit, comme deux clowns, tels Arlequin et Auguste. La Reine, c’est l’Autre, l’Unique et la Même. La pièce la plus proche du Roi, qui est l’incarnation idéalisée du joueur sur l’échiquier. Le Roi se déplace comme un pion, mais c’est un pion immortel, dit le jeune homme en contemplant l’échiquier.
- Intéressante théorie, dit Sciebam.
- Et l’échiquier est, évidemment, le monde. Le jour, la nuit, les limites à ne pas franchir. Chaque pièce prise est hors de l’échiquier, morte. Du coup, si nous sommes les pièces, une question se pose. Elle vient naturellement et se transforme en murmure qui parcourt toutes les pièces…, observa Fréderic
- Qui sommes-nous ? tenta le docteur.
- Non, lui dit Frédéric. La question angoissante que toutes les pièces se posent, c’est : « qui est-ce qui nous dirige ? Sommes-nous vraiment libres de nos mouvements sur l’échiquier ou sommes-nous que de frêles pantins ? » Les pièces du jeu, par manque de réponse, pose la question de la Divinité. Le Roi répond à cette question par Dieu, puisqu’il est l’incarnation de celui qui meut son monde, et comme c’est la seule réponse, voilà la Vérité.
- Il y a autre chose, observa le docteur Sciebam. Une chose qui dépasse celui qui bouge les pièces. Il y a les règles du jeu.
- La nature, la loi, la détermination, répondit le jeune homme. Et nous voilà devant deux chemins qui mènent à deux réponses. Le premier conduit au joueur-Dieu, le second amène à la nature. Je pencherai plutôt pour le second, car sans y prendre gare, j’ai humanisé les pièces, je leur ai donné les moyens de penser. Alors, ce n’est plus une main invisible qui les meut, c’est eux-mêmes.
- Je suis d’accord, acquiesça le docteur, mais alors explique enfin pourquoi y a-t-il deux couleurs pour chaque échiquier…
- Dans la pratique, il faut différencier les pièces des joueurs, évidemment, sans quoi c’est le bordel. Osons appeler ça du racisme pratique, voire logique. Si on veut chercher un sens aux couleurs…détruire celui qui est différent et qui veut nous détruire, le faire avec rapidité et intelligence, sans pitié. Il n’y a pas d’autre but que la destruction pure et simple d’autrui. La définition même de la guerre. Rien que l’homme.
- Tu es pessimiste, Frédéric, dit le docteur.
- Moi, je vous vois jouer…Echec et mat, répondit-il.


Dès lors, le docteur Sciebam avait autorisé Frédéric à sortir de sa pièce pour manger avec les autres patients et se promener dehors. Il remarqua dès les premiers temps l’adolescente aux cheveux rouges qui était venue tous les jours devant sa porte pour le regarder, lorsqu’il était enfermé. Elle semblait éteinte et passait ses journées dans le jardin, à lire, quand il ne pleuvait pas. Après avoir fini sa partie avec le docteur, Frédéric alla s’asseoir sur le banc où elle s’asseyait toujours. Lorsqu’il se tourna vers elle, il vit qu’elle n’avait pas décroché la tête de son livre. Plus étonnant encore, elle souriait et semblait heureuse de le lire. Il la regarda longtemps, sans rien dire.
« - Zweig, pourquoi tu viens me déranger ? lui demanda-t-elle sans le regarder.
- Zweig ? reprit Frédéric, surpris.
- Tu es le joueur d’échecs, les infirmières n’ont parlé que de toi pendant des jours et des jours, même quand je lisais, lui dit-elle d’un ton hautain. Tu m’as dérangé.
- Comment t’appelles-tu ? demanda-t-il.
- Alicia, répondit-elle.
- Alicia, je suis désolé pour le dérangement. D’ailleurs je vais rentrer…dit-il en s’inclinant.
- Reste, j’avais envie de parler avec toi, fit-elle.
- De quoi ? La questionna-t-il.
- Tu parles avec le docteur Sciebam comme avec un ami, lui dit-elle. Il passe beaucoup de temps avec toi, à jouer aux échecs. Nous autres, on nous donne le psy de l’hôpital, le docteur n’a pas le temps de s’occuper des patients, mais avec toi, il s’arrête toujours une heure ou deux, le temps d’une partie. Je me demande ce que vous vous dites pour que ce soit aussi important pour lui…
- Nous jouons aux échecs, et nous parlons, dit Frédéric. Rien de plus.
- Es-tu un garçon spécial ? lui demanda Alicia. Il parait que tu es là pour un acte de folie…
- Et toi, pourquoi es-tu ici ? demanda-t-il, irrité.
- Mes parents m’ont fait interner. Je serais une fille dangereuse pour elle-même, dit-elle. «
En disant cela, elle sortit les yeux de son livre, le posa délicatement à côté d’elle, et fixa le ciel en relevant ses manches. De grandes traces de coupure et des cicatrices couvraient ses deux bras.
« - Je ne supporte pas mon corps, poursuivit-elle. Enfin, il n’est pas question de moi, mais du corps à proprement dit. Je n’aime pas cette peau blanche, pleine de poils, ses replis, ses tâches, ses rides, ses veines qui sortent toutes bleues. Je n’aime pas être dedans, c’est physique, alors je me coupe, je noie cette horreur de sang rouge. Du rouge partout. J’adore le rouge, c’est une couleur vive, une couleur vivante, et quand je la vois qui s’écoule sur moi, s’infiltrant partout, je sais que mon corps devient une œuvre, une œuvre d’art cramoisie, pourpre, bordeaux ; il prend toutes les teintes du rouge, jusqu’à celle de mes cheveux, et je me sens bien, respirant de nouveau sans ce poids énorme.
- Alors il n’y a pas que les bras ? fit Frédéric.
- On n’a pas le droit de se mettre nue dans le parc, lui dit-elle en clignant de l’œil.
- Qu’est-ce que tu lis ? demanda Frédéric.
- Le portait de Dorian Gray, d’Oscar Wilde, lui répondit-elle. »
Alicia replongea ses yeux dans le livre, oubliant totalement Frédéric. Son sourire réapparut tandis que le jeune homme regagna le bâtiment.
Depuis sa rencontre avec Alicia, elle et le docteur Sciebam étaient les deux seuls divertissements des journées de Frédéric à l’hôpital. Il parlait très peu avec les autres patients et les infirmières. Sans ses deux interlocuteurs, il s’ennuyait et regardait le plafond blanc de sa pièce pendant des heures. Sa mère venait le voir parfois, prenant sur sa pause de midi. Elle lui apportait des feuilles blanches, un crayon et des livres qu’Alicia lui volait dans la journée. Décembre passa ainsi, entre les flocons qu’il regardait tomber doucement et les aiguilles qu’il contemplait dans un silence infini.
Vint le soir de Noël. Les infirmières de garde chantaient des chansons aux patients encore debout, à côté du sapin dressé par l’équipe. L’ambiance était chaleureuse, insouciante, rieuse, et on ne voyait presque plus les porte-perfusions sous leurs décorations de Noël. A minuit, les infirmières distribuèrent des cadeaux aux patients : des friandises, des lettres des proches et aussi des promesses de sortie…Alicia apparut dans une robe noire, maquillée, les cheveux noirs.
« - Tu sais, le rouge ce n’était qu’une coloration, dit-elle à une infirmière »
Elle regarda Frédéric, toujours en robe blanche réglementaire. Elle souriait, elle semblait heureuse. Elle prit sa main et l’emmena dans une chambre vide, loin de la fête du service, sous les regards encourageants des infirmières qui les suivirent des yeux. Elle s’assit dans un coin de la pièce, sans allumer la lumière. Il l’entendit allumer un briquet, puis il vit une bougie s’allumer devant lui. Le visage d’Alicia était penché vers la flamme, elle plongeait son regard dedans.
« - Joyeux Noël, Zweig, fit-elle simplement.
- Joyeux Noël, Alicia, dit-il en sortant une feuille. J’ai un petit cadeau pour toi. Je l’ai écrit sans trop réfléchir, c’est venu naturellement. Il porte ton prénom ».
Elle prit la feuille qu’il lui tendait et se mit à lire à voix haute, d’un ton lent.



Il déambule au fond du ciel
Tranquille et vif au pas du vent
Il déambule au fond du ciel
Rêveur et fou aux pas géants


Elle agite son cerf-volant à la nuit tombée
La nuit vient avec le vent

Elle joue au cerf-volant,
C’est un enfant sous le vent,
seule sur le sable, seul dans le ciel
Elle joue avec le vent
les Autres vivent et passent sur les remparts
de la cité fortifiée
Elle s’envole avec le cerf-volant

Sur la plage fouettée, son terrain de jeu
Elle s’agite avec le vent
la toile affolée s’envole à la nuit tombée
Le souffle frôle les murs de la cité
menaçant envoûtant pleurant partant
hurlant partout
Elle s’envole avec le vent

du sable dans ses cheveux, le rire aux yeux
Elle s’agite à la nuit tombée
La nuit vient avec le vent


Il déambule au fond du ciel
Tranquille et vif au pas du vent
Il déambule au fond du ciel
Rêveur et fou aux pas géants
Le voyageur.




« - C’est…je suis touchée, vraiment touchée, dit-elle. Moi aussi j’ai un cadeau pour toi »
Elle se pencha au-dessus de la bougie et attrapa ses lèvres. Elle lui prit le visage entre ses mains et l’embrassa avec douceur. Elle se remit à sa place, souriante comme jamais.
« - Ça y est, dit-elle, j’ai baisé ta bouche.
- Ce fut une récompense inattendue…bredouilla Frédéric.
- Ah! J’ai baisé ta bouche, j’ai baisé ta bouche. Il y avait une acre saveur sur tes lèvres. Etait-ce la saveur du sang ? . . . Mais, peut-être est-ce la saveur de l’amour. On dit que l’amour a une acre saveur. Mais, qu’importe ? Qu’importe? J’ai baisé ta bouche, j’ai baisé ta bouche, récita Alicia.
- Tu es une belle Salomè, lui dit Frédéric.
- Mais je ne suis pas celle d’Oscar Wilde. Qu’importe ? J’ai baisé ta bouche, reprit-elle.
- Et maintenant ? On retourne là-bas ? demanda-t-il.
- Qu’importe ? J’ai baise ta bouche, Iokanaan, j’ai baisé ta bouche…, finit-elle. »
Sa voix s’éteignit dans la pièce vide. Frédéric la vit sortir une lame de sa robe, et commencer à se taillader les bras, les jambes et les épaules. Quand le sang commença à couler, elle enleva lentement sa robe, ouvrit les jambes devant la bougie devant lui, et enfonça une nouvelle fois l’arme dans sa chair.
« - Tu vois que le couteau est préférable à l’arme à feu, lui dit-elle. Alors arrête ça, tu n’es pas comme moi, tu n’es pas comme nous. Ne t’enfermes pas en toi, pas ici. Moi je m’en moque, j’ai baisé ta bouche, mais toi, toi…tu n’es pas fait pour ça.
- Qui t’as parlé de moi ? lui demanda-t-il.
- Sciebam, répondit-elle. Il m’a parlé de toi, je l’en ai supplié. Il ne m’a parlé de tes jeux d’échecs, il disait que ça tenait plus de l’amusement que du secret médical. Je sais maintenant pourquoi tu fixes ton plafond pendant des heures, Zweig. Il m’a dit à quel point tu étais dans ton monde, quand on n’arrivait pas à pénétrer dans le tien. Tu es une enceinte, un grand mur qui contient des pièces d’échecs ».
Frédéric se leva et passa la porte. Alicia regardait toujours le ciel par la fenêtre. Le sang commençait à s’étaler en une grosse flaque autour d’elle. Elle en avait sur tout le corps, et continuait à se l’entailler.
« - Je vais mourir, dit-elle, je vais peut-être mourir. Pourquoi ne cours-tu pas vers les infirmières ? Le feu s’éteint en moi, tu l’as vu, n’est-ce pas ? C’est l’hiver qui me prend, l’hiver noir, sans espoir. Pourquoi ne vas-tu pas me sauver ?
- Fais ce que tu veux, dit simplement Frédéric en partant. »
Il retourna dans sa pièce pour s’allonger. Les voix étaient bien loin de lui, son plafond était au-dessus. Il entendit quelqu’un entrer. Il ne dit que : « le fou noir est en difficulté, docteur, attention au fou noir ».


Frédéric partit de l’hôpital une semaine après, pour le nouvel an. Il se tenait prêt, le matin, devant le portail de l’établissement. Le docteur Sciebam vint vers lui.
« - Voilà, tu nous quittes enfin, Frédéric. Tu es complètement guéri, félicitations. Je vais regretter nos parties, mais c’est ainsi, tu es guéri.
- Docteur Sciebam, j’ai peur de retourner là bas…lui dit Frédéric.
- Comme tu avais peur de rester ici, finit le docteur. C’est normal, tu n’es pas comme nous. Tu es l’homme de cette contine pour enfants…tu sais, l’homme qui s’attache aux barreaux de la prison et qui crie à ceux qui sont à l’intérieur : « Laissez-moi sortir ! ». Tu es cet homme, vraiment. Je ne crois pas me tromper.
- Essayez de vous améliorer aux échecs, docteur. Méfiez vous de la Reine, lui conseilla Frédéric.
- Le fou noir me colle toujours au train, dit le docteur en riant ».
Frédéric rit avec lui, puis commença à s’éloigner. Le docteur l’interpella, puis courut vers lui.
« - Tu sais…je ne devrais pas te le dire, mais tu ne pouvais rien faire pour Alicia. C’est la même chose chaque année depuis qu’elle arrivée ici, lui dit-il.
- Jouez-le en diagonale, ou vous finirez mat, docteur, finit Frédéric ».
Il passa le portail de l’établissement sans jeter un dernier regard à la fille aux cheveux rouges et à la camisole, celle qui contemplait le ciel depuis sa fenêtre de chambre.


~



C'est un premier jet, il doit y avoir des fautes par-ci par-là. J'attendrais la correction.
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 2 Aoû - 9:40

Heu, je comprends pas bien le truc là : tu dis que tu t'es jeté à l'eau car tu n'aimes pas écrire sous un thème précis, mais le thème du concours est justement la liberté, tu peux écrire sur ce que tu veux tu es libre !!!

J'ai peut-être mal interprété mais bon...

Bon, j'avais dit que je serai juge même en participant, mais vu que l'on a pas mal de textes, si quelqu'un désire toujours cette place de juge il peut la prendre.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 2 Aoû - 12:18

Waou !!! Il y a de la matière !!!
J'ai pas tout lu, je le ferai attentivement le jour du jugement.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 13 Aoû - 20:34

Amnaël a écrit:
Heu, je comprends pas bien le truc là : tu dis que tu t'es jeté à l'eau car tu n'aimes pas écrire sous un thème précis, mais le thème du concours est justement la liberté, tu peux écrire sur ce que tu veux tu es libre !!!

Le thème c'est quand même la liberté, enfin... c'est ce que j'ai compris et ce dont j'ai essayé de traiter.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 13 Aoû - 20:49

Oui, mais tout dépend de la manière dont tu traites la liberté... C'est pour cela que pour ce concours presque tout peut être possible.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 13 Aoû - 21:17

Mais il y a quand même une différence non négligeable entre un concours libre et un concours dont le thème est la liberté : dans un concours libre tu peux faire ce que tu veux comme tu veux, alors que dans un concours sur la liberté, ton projet doit (normalement) avoir un rapport direct avec la liberté.
Mais je n'apprends rien à personne, non ?

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 13 Aoû - 22:13

Oui bien sûr qu'il faut un rapport avec la liberté ; mais si pour toi, être libre consiste à massacrer des gens (notez que l'exemple est totalement bidon ^^), alors tu pourras très bien faire un texte, ou peut-être même une vidéo où on te voit en train de tuer quelqu'un ^^

Voilà l'exemple bidon, mais tu as compris, tu ne dois pas forcément parler que de la liberté, tu peux faire tout un tas de métaphores sur la liberté.

Et avec cela, bien sûr que le sujet est aussi totalement libre il n'y a aucune contrainte, hormis celles que nous imposent le forum ^^

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 14 Aoû - 13:56

Malgré tout, la liberté n'est quand même pas une notion trop subjective, alors cela doit imposer certaines limites.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 14 Aoû - 14:04

D'infimes limites...

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Dim 15 Aoû - 21:31

C'est un concours libre sur la liberté ; chacun représente la liberté de son point de vue et les points de vue il y en a un nombre illimité.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 21 Aoû - 18:32

Je ne veux pas influencer les juges, mais... Zut ! Encore un superbe texte Mario. Je ne dirai rien de plus pour ne pas aggraver mon cas.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 21 Aoû - 19:18

Une petite question à propos de ton texte Mario : Zweig, le joueur d'échec, serait-ce une référence à Stefan Zweig ?

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Jeu 26 Aoû - 0:47

Ouch... quel texte! Mais je ne commente pas, pas avant le résultat du concours.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 27 Aoû - 12:09

Bon j'échange ma place de second juge avec Alcide étant donné que j'ai déjà posté un texte et qu'il s'est montré intéressé par le poste - et que moi je commençais à m'en désintéressé un peu ^^ lol!

Bon lorsque les juges auront délibéré leur note sur 10, ils m'enverront un mp et je mettrai les résultats.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 27 Aoû - 16:09

C'est donc Liam Daläa et moi qui sommes les juges, c'est bien ça ?

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Ven 27 Aoû - 19:34

C'est exact.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mer 1 Sep - 16:49

Je déclare ce concours CLOS.

Les juges délibèrent et dès qu'ils m'auront informé des résultats je les publierai. Je ne mettrai que la note directement sur 20.
Si vous tenez à avoir des explications sur la note, il suffira de poser la question sur ce topic et les juges répondront s'ils en ont le temps ^^ (et oui c'est la rentrée ^^).

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mer 1 Sep - 17:39

Et pour quand on doit rendre les notes, m'sieur le professeur ?

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mer 1 Sep - 18:02

Tu me les rends par mp le plus rapidement possible sans pour autant se presser ; mais bon pas dans un mois non plus ^^

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mer 1 Sep - 18:40

Bien sûr.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mer 1 Sep - 20:12

Nous avons 5 participants.
Environ 1/5éme du site.
Je pense que Alcide et moi allons galérer pour noter ces textes !

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mer 1 Sep - 20:21

Allons donc, il est bien connu que nous sommes de vrais machines à corriger... haut les coeurs !

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Mer 1 Sep - 20:37

^^ ( <-- pour ceux qui n'aiment pas que les gens postent seulement un smiley ou un truc inutile je dédie cette phrase ^^)

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 11 Sep - 11:06

Je tiens à rappeler aux deux juges que je ne citerai pas que je n'ai toujours qu'un quart des corrections, alors ce serait bien qu'on les ait quand même avant la fin du mois, parce que là on est bien parti pour octobre lol!

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 11 Sep - 11:16

Être juge ET correcteur, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure idée clown

J'aurais plutôt dit de séparer ces 2 rôles car les juges vont inconsciemment sous-noter les textes avec le plus de fautes

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Le diablotin, qui n'avait pas conscience de son odeur, prit une grande inspiration...et mourut asphyxié
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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 11 Sep - 11:40

Rassure-toi, je ne suis pas non plus obsédé pas les fautes...
De plus, je n'en ai pas vu énormément pour le moment.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 11 Sep - 12:34

Bah en même temps, le niveau d'orthographe est aussi dans le barême, du moins je l'espère.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Sam 18 Sep - 8:34

Je possède la moitié des notes ; encore un peu de courage aux correcteurs, vous avez fait le plus dur en mettant en place le barème.

PS: Si vous pouviez m'envoyer toutes les notes d'un coup plutôt que des bribes dans des messages.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 27 Sep - 18:45

Résultats finaux


Je tiens à préciser que les appréciations sont celles d'Alcide Jolivet.
Liam mettra les siennes lui-même à la demande. D'ailleurs Liam je te demande une appréciation ^^
(réponse de Liam : on verra ^^)

Jack o'neill obtient les remerciement du jury pour sa participation et s'en tire avec un 10/20.

"Un bel effort, les rimes sont intéressantes mais on regrette un peu que le sujet n'est pas été un peu plus creusé : des vers plus longs, un poème un peu plus consistant... Bref, c'est bien mais je suis sûr que tu peux t'améliorer en continuant."


Moi Amnaël m'en tire avec la médaille en chocolat avec une note globale de 12.25/20.
PS: Liam c'est à toi d'acheter la médaille en chocolat ^^
(réponse de Liam : non p'têtre pas... ^^)

"Un poème intéressant, malgré quelques rimes un peu faciles ; tu t'améliores, continue comme ça."

Le concours se resserre.


Avec une note de 14.75/20, Deedlit obtient la médaille de bronze pour sa troisième place.

"Un bon texte, assez original. Le style est clair, la nouvelle est lisible. On regrette cependant le manque de verbes introducteurs dans les dialogues, ce qui donne des conversations un peu longues. Il est vrai que l'on peut y voir un effet de style, comme on peut voir un procédé stylistique dans le fait qu'il y ait peu de description. Cela dit, c'est à double tranchant : on se sent plus vite immergé dans l'action, mais d'un autre coté ça enlève un peu de charme aux personnages."

Le concours devient insoutenable.

En deuxième place, nous retrouvons le détenteur de la médaille d'argent, qui avec sa note globale de 15,75/20 obtient la possibilité d'être juge au prochain concours s'il le désire (et là tout le monde est à bout de souffle "mais va-t-il annoncer un nom ?"). Deuxième place attribuée à ...The Shadow.

"Difficile de noter un poème comme ça. Je ne vois pas d'erreurs, donc ce devrait être un 10/10 mais en même temps, c'est un avis très personnel. Juste un truc (c'est peut-être un effet de style mais... ) : "sommets de glace" et "vent glacial", je trouve que la répétition alourdit un peu... Dommage."

Vous l'aurez donc tous compris, le grand vainqueur de ce deuxième concours est Mario cheers
Qui s'en tire avec la médaille d'or pour une note globale de 16,25/20

"Une très bonne nouvelle, avec des personnages attachants et en même temps repoussants. On regrette juste que l'intrigue n'est pas été un peu plus étoffée (même si ce n'est pas le but de la nouvelle me diras-tu). Toujours rien à dire au niveau du style..."

.......................................................................................................................................................

Le concours aura été très serré mais c'est finalement Mario le grand vainqueur. Mario obtient par conséquent le choix du prochain thème de concours ; et devient juge du concours qu'il créera.


Voilà qui clôt ce second concours, merci à tout le monde pour votre participation.

PS: Shadow c'était pas loin, tu t'es fait doubler sur la ligne d'arrivée...

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 27 Sep - 18:59

Bravo à tous ! Et à Mario.
(Je trouve les remarques de Jolivet plutôt intéressantes)
Je me range de son avis.
Je me permet de colorer le message d'Amnaël. ( sans en modifier les notes ^^)


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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 27 Sep - 19:21

Pas de problème, sauf le rouge peut être, mais bon le rouge c'est la couleur du peuple...

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 27 Sep - 19:25

Au fait j'y pense maintenant, tu est sur pour ton 12, 25 ?
Le 0,25 n'est pas de moi ^^
J'aime sadiquement chipoter pour ce genre de choses inutiles^^.

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 27 Sep - 19:29

il est d'alcide^^

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 27 Sep - 19:30

OK ^^

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 27 Sep - 20:15

Je pensais m'en tirer avec moins bien... scratch

Champagne !!*

Et sinon, un grand bravo à Mario qui mérite bien cette médaille d'or.
'tention, The Shadow pourrait prendre une revanche amicale ^^

P-S : Tu veux pas échanger ta médaille en chocolat contre la mienne Amnaël ? C'est meilleur le chocolat je trouve ^^

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MessageSujet: Re: Deuxième concours   Lun 27 Sep - 20:18

Ah non j'y tiens à ma médaille en chocolat lol! pas au point de faire comme kreatur avec son médaillon de regulus^^

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